14 avril 2013

Les frères Grimm, Terry Gilliam

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Résumé allociné: A l'aube du XIXe siècle, les frères Grimm étaient connus dans toutes les campagnes pour être les seuls capables de vaincre les esprits maléfiques et les créatures en tous genres qui épouvantaient les villages. Leur lucrative entreprise cachait cependant un petit secret : Jacob et Will se contentaient de combattre les monstres diaboliques que leurs complices animaient grâce à d'ingénieux trucages et d'impressionnantes mises en scène...
Lorsque les autorités les obligent à se rendre à Marbaden, l'enjeu est tout autre. Le hameau vit dans la terreur absolue depuis que ses petites filles sont enlevées les unes après les autres. Cette fois, les frères Grimm n'ont pas affaire à une illusion. Avec la très belle Angelika, ils vont découvrir que la forêt lugubre renferme un terrible secret, un monde de magie et de sortilèges peuplé des plus incroyables créatures...

Cela faisait longtemps que je voulais voir ce film. Tout en sachant qu'il n'était pas extraordinaire, j'avais vu la bande d'annonce et l'univers m'avait de suite attiré, de plus avec un casting si alléchant, il était impossible de passer à côté. Les frères Grimm est un étonnant mélange... Sous des apparences glauques et sombres ce film est en fait très drôle. J'ai bien aimé le petit côté loufoque des deux frères très bien interprété par Heath Ledger et Matt Damon.  On voit traverser de nombreuses références aux contes et à chaque fois on nous montre plus ou moins leur origine, un point très original du film. Cependant j'ai deux grandes déceptions pour ce film: des effets spéciaux et des décors qui laissent parfois à désirer et un comique qui tourne parfois au grotesque (surtout vers la fin du film).

Sans être grandiose, ce film reste agréable et drôle. 

Casting: Heath Ledger (Jacob Grimm), Matt Damon (Wilhelm Grimm), Monica Bellucci (la reinde du manoir), Lena Headey (Angelika), Jonathan Pryce (Le Général Delatombe), Peter Stormare (Mercurio Cavaldi)...

Bande d'annonce:

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Ce n'est pas le chemin de la maison de grand-mère    

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Val

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31 mars 2013

Le Monde Fantastique d'Oz, Sam Raimi

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Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences…
Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ? (allociné)

Je n'ai clairement pas aimé ce film. Je ne m'attendais à rien d'exceptionnel mais j'ai quand même été déçue. Cette accumulation de clichés a même fini par franchement m'énerver...

Points négatifs :

Je m'y attendais un peu mais j'ai quand même eu clairement l'impression d'une copie (mal faite) de l'Alice aux Pays des Merveilles de Tim Burton (aussi chez Disney). Les paysages grandioses en images de synthèse, les énormes fleurs et par dessus tout la guerre opposant plusieurs sorcières les "méchantes" et la "gentille". Et puisqu'on en parle, ce aspect manichéen ultra poussé m'a vraiment insupportée ! On a les gentils, les méchants et rien entre les deux. Comme par hasard, la gentille (Glinda) est blonde et porte une robe blanche alors que la méchante est toute en couleurs sombres, bonjours les stéréotypes... J'ai eu des envies de meurtre contre cette Glinda, impossible de faire pire du côté de la niaiserie... Mais peu importe, car la bonté triomphe toujours ! Le scénario était lui aussi très banal et prévisible et j'ai l'impression que les studio nous prennent un peu pour des pigeons a force de dupliquer (approximativement) leur films. Et ce n'est pas mieux du côté des dialogues, dégoulinants de mièvrerie. Le personnage de Théodora (la plus jeune des "méchantes" sorcière) m'a quand à lui laissée perplexe. Elle est naïve et manipulable au début du film et se transforme en monstre après qu'Oz lui ait brisé le coeur. Je trouve qu'elle avait du potentiel en tant que personnage et aurait permit d'introduire un peu de complexité dans les relations. Malheureusement, rien n'a été fait dans ce sens. Un film sans surprises donc.

Points positifs :

Malgré la ressemblance flagrante avec Alice au Pays des Merveilles, je dois admettre que les effets spéciaux et les images de synthèse étaient de très bonne qualité et donnaient un résultat assez époustouflant. J'ai aussi bien aimé le côté anti-héros du Magicien d'Oz, cupide, menteur, égoïste et très bien interprété par James Franco. Il perd cependant un peu de son intérêt vers la fin du film en se rangeant du côté de Glinda , qui lui a heureusement (ou pas) permis de découvrir que son coeur est bon et pur...

Alice.

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26 mars 2013

Virgin suicides, Sofia Coppola

virgin-suicides-afficheRésumé Allo ciné: Dans une ville américaine tranquille et puritaine des années soixante-dix, Cecilia Lisbon, treize ans, tente de se suicider. Elle a quatre soeurs, de jolies adolescentes. Cet incident éclaire d'un jour nouveau le mode de vie de toute la famille. L'histoire, relatée par l'intermédiare de la vision des garçons du voisinage, obsédés par ces soeurs mystérieuses, dépeint avec cynisme la vie adolescente. Petit a petit, la famille se referme et les filles reçoivent rapidement l'interdiction de sortir. Alors que la situation s'enlise, les garçons envisagent de secourir les filles. 


Il y avait longtemps que je n'avais pas vu un film comme ça ! Déjà après avoir vu la bande d'annonce j'étais conquise et Alice et moi avons donc cherché partout ce petit bijoux jusqu'à la semaine dernière où nous avons enfin trouvé notre bonheur. Je suppose que vous avez pu constater dans le résumé et dans la bande d'annonce que l'histoire était assez singulière et que le style était très particulier. En effet, ce film est très intéressant d'un point de vue esthétique, les images, les couleurs et surtout la bande originale (du groupe français AIR) constitue une ambiance très spéciale à laquelle j'ai totalement adhéré. Le mystère qui gravite autour des soeurs Lisbon est palpable et on ressent aussi l'enfermement auquel elles sont soumises.

Très vite on se rend compte que les soeurs Lisbon ne sont pas les petits anges chastes tout droit sortit du moule puritain que leurs parents leur imposent. Surtout Luz (Kristen Dunst) qui s'éloigne beaucoup des voeux de papa maman... Le film dénonce ce genre d'éducation qui mène à l'auto-destruction. Cette sévérité malsaine, qui du point de vue de la mère est justifiée, dégénère alors en pathologie. J'ai trouvé cela très effrayant et très dérangeant. L'histoire en elle même est dérangeante et elle ne sera sûrement pas au goût de tous à cause de son côté plutôt étrange et trop inhabituel.

Une très bonne surprise dans le casting avec Hayden Christensen dans un rôle secondaire. Ca fait toujours plaisir de voir des acteurs qu'on aime bien et qu'on voit plus jeune, surtout quand on s'y attend pas ! ^^ Je ne connaissais pas particulièrement Kristen Dunst (à part dans Spider Man...) mais je l'ai beaucoup aimé dans ce film, elle joue son rôle à la perfection ! Josh Hartnett est lui aussi très bien même si je pense qu'il peut mieux faire. Je ne parle même pas de sa coupe de cheveux parce que mode de l'époque ou pas... ça passe mal...

Certains aspects m'ont quand même déçu et le sort d'un personnage m'a laissé perplexe. Je parle de Trip Fontaine (Josh Hartnett) qui disparaît à un moment du film très inattendu alors qu'il est quand même très important et qu'il se trouve à l'affiche... Pourquoi?! Le scénario méritait lui aussi d'être mieux construit et on peut aussi reprocher quelque longueur sur la fin mais elle peut néanmoins se justifier pour trancher avec la fin. Cette dernière arrive très brusquement et sans ménagement. Jusqu'au bout on arrive à ressentir le caractère sombre et imprévisible de nos cinq soeurs.

 

virgin-suicides.jpg Luz Lisbon (Kristen Dunst)

Extraits:

"On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu’elle s’envolerait."
 
"- Qu’est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie.
- Manifestement docteur, vous n’avez jamais été une fille de 13 ans."
 
"Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs."
 
 
 

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Val 

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22 mars 2013

Le monde Charlie, Stephen Chbosky

Résumé: Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.

le monde de charlie

On ne passe qu'une fois à l'âge adulte... Oui, c'est vrai et je pense que ce passage est le plus important de notre vie. A la sortie de la salle de cinéma (les yeux encore rougis...) j'étais absolument perdue ! Il y a tellement de choses et d'aspects de la vie que j'ai "redécouvert" à travers Charlie, des choses simples dont on a pas conscience au quotidien mais qui sont pourtant toujours là avec nous. Ce film nous amène à nous poser pleins de questions sur nous même, sur la façon dont on grandit, dont on évolue... En temps qu'ado et surtout grande sensible, cet aspect du film m'a bien secouée ! Rien à voir avec les films pour ado à gros budgets qu'on voit habituellement et où tout est dans l'excès. On ne cherche pas à nous faire rêver avec un destin extraordinaire ou une vie artificielle. Non. Le monde de Charlie c'est vrai, c'est vivant, c'est sans artifices. On peut s'identifier aux personnages parce que tout simplement on vit la même chose qu'eux. Mais attention, il ne faut penser que ce film ne soit qu'une représentation banale d'adolescents mal dans leur peau. D'autres thèmes autrement plus durs sont abordés ici.

L'ambiance rétro des années 90 (avec tous les clichés qu'elle comporte) est aussi au rendez et elle nous embarque rapidement. La bande son, elle aussi très retro, est très réussie avec notamment la chanson du bal Come on Eilen des Dexy's midnight runners et Heroes de David Bowie qui rend la scène d'Emma sur le pick-up, les cheveux au vent, juste sublime. It's Times de Imagine Dragon dans la bande d'annonce est aussi très bien choisie même si elle s'éloigne de l'époque (je vous la met ci-dessous juste pour le plaisir ^^). 

Les personnages sont hauts en couleurs, chaqu'un a une personnalité très développée et la prestation des acteurs est absolument remarquable avec un prix spécial pour Erza Miller que j'ai particulièrement apprécié dans le rôle de l'homosexuel décomplexé et exubérant. Mais je n'oublie pas Logan Lerman et Emma Watson qui, sans nuls doutes, ont fait preuve d'une grande sensibilité et d'une grande finesse. Tous collent parfaitement à la peau de leur personnage. 

La fin est un temps très fort du film et j'ai mis pas mal de temps à tout mettre bout à bout. Je sais pas si on peut dire que Charlie arrive à passer à "l'âge adulte" mais pour les autres personnages plus vieux que lui je pense que c'est mission accomplie. Quant à Charlie, il lui reste encore le temps de grandir encore un peu.

"And in that moment I swear we are infinite..." Stephen Chbosky

"We accept the love we think we deserve" Stephen Chbosky  

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Petite explication (en provenance de Wikipédia) pour les curieux qui se demandent ce peut bien vouloir dire Wallflower:  En anglais wallflower désigne une giroflée. L'expression « être une giroflée » (to be a wallflower) signifie usuellement "faire tapisserie" (faire partie du décors, notion d'échec, de non insertion sociale). Toutefois dans un cadre scolaire, c'est le cas ici du héros Charlie, l'expression signifie « être mis à l'écart » ou « être laissé pour compte ». Elle désigne un élève non intégré au groupe ou asocial. Le titre initial (The Perks of Being a Wallflower) signifie donc, textuellement, "Les avantages d'être un laissé pour compte". D'où la traduction française utilisée au départ pour le titre du livre (Pas Raccord). Au sens "pas raccord avec le reste du groupe".

Bande d'annonce:

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Val 

20 février 2013

Pénélope, Mark Palansky

Résumé: Une sorcière a jeté un sort sur la noble famille Wilhern, pas sur toute la famille, mais sur la première fille qui naît dans cette famille, Pénélope, qui pour échapper au sort, devra se faire aimer par quelqu'un de son rang.

Malgré son physique ingrat, Pénélope est une fille romantique, comique et courageuse. Elle décide de fuir loin de sa famille pour affronter le Monde. Peu à peu, elle découvrira qu'il faut ignorer le mauvais sort et s'accepter telle qu'elle est.

Pénélope est une très jolie découverte, un film tout en poésie et en fantaisie qui séduira, j'en suis sure, la plus part d'entre vous. Sous une apparence enfantine, ce conte moderne peut aisément satisfaire un public de tout âge et pas uniquement, comme on pourrait le croire, que des jeunes filles. Pénélope et son univers m'ont de suite plu. Elle a à la fois un fort caractère et une maturité d'adulte mais elle est condamnée à rester dans sa chambre à faire de la balançoire et parler avec des inconnus qui prétendent l'aimer à travers une vitre teinté. Elle ne pouvait pas s'épanouir jusqu'au jour où Max, un noble fauché et accro au poker, débarque. Je vous accorde que ce n'est pas très original mais l'intrigue est bien menée et surtout très bien jouée. J'ai vraiment adoré les conversations de Pénélope et de Max à travers la vitre au dessus de la cheminée. Le talent de Christina Ricci et de James McAvoy est de nouveau confirmé. En effet, ce film n'était pas un pari facile à cause de sa simplicité et de sa naïveté. Ils ont pourtant su faire ressortir quelque chose de léger, de doux, de coloré, quelque chose de délicieux ! La morale reste cependant un peu trop caricaturée à mon goût, mais ce n'est qu'un détail alors lancez vous, vous passerez au moins un bon moment. 

 Casting: James McAvoy (Reviens moi, Narnia 1, Wanted, X-Men le Commencement); Christina Ricci (Sleepy Hollow); Catherine O'Hara (Kiss and Kill); Reese Witherspoon (De l'eau pour les éléphants); Peter Dinklage (Joyeuses Funérailles); Simon Woods (Orgueil et Préjugés)

Val

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26 janvier 2013

Le journal de Briget Jones, Sharon Maguire

Le Journal de Bridget Jones réalisé par Sharon Maguire, d'après le roman d'Helen Fielding Bridget Jones’s Diary.

Briget, 32 ans, célibataire au tempérament bien trempé, cherche désespérément l'homme de ses rêves pour reprendre sa vie en main. Prenant de bonnes résolutions, Bridget n'hésitera pas à sortir le grand jeu pour plaire et pourquoi pas à son patron, le séducteur Daniel Cleaver (Hugh Grant). Mais la pauvre Bidget n'est pas au bout de ses peines ! Entre son ami d'enfance Mark Darcy (Colin Firth) qu'elle semble détester réciproquement et son patron qui n'est pas si honnête qu'il le prétend le choix va être rude... Mais que serait une bonne histoire de fille sans journal intime !

le-journal-de-bridget-jones[1]Bridget ! Quel phénomène ! LE personnage qui guérit de tous les maux. Si vous n'avez pas le moral et que vous broyez du noir, pas besoin de chercher un remède indéfiniment ! Ce film est la solution ! Une bonne tablette de chocolat, un plaid douillet en complément et une heure après vous voilà sur pied ! Dans le genre comédie romantique anglaise il fait partit des meilleurs ! Mais dans un style assez différent de Love Actually (pour moi l'autre grande comédie romantique par excellence: voir l'acticle "Notre sélection de Noël"). Le caractère de Bridget n'est pas facile à cerner au début mais on s'attache beaucoup à elle. Pour moi cette fille est un mélange singulier : à la fois fille célibataire prête à tout (et parfois vulgaire) mais aussi l'éternelle naïve au grand coeur. Bref le genre de film qui passe tout seul sans avoir a trop se creuser la tête et qui nous fait toujours autant rire après la dixième fois. Je ne m'attarde pas et je vous laisse découvrir...

Val

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10 janvier 2013

London Boulevard, William Monahan

Résumé allo ciné:Mitchel sort de prison plein de bonnes intentions. Pourtant, lorsqu’il tombe sur son vieil ami Billy, un petit voyou à la recherche d’un complice, il accepte de l’aider en échange d’un toit. Incapable de rompre avec son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une star de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi, dont il devient rapidement le garde personnel.
Charlotte et Mitchel se rapprochent, envisageant même ensemble une nouvelle vie à Los Angeles. Mais il a déjà attiré l’attention de Gant, un puissant parrain de la pègre, qui voit en lui un atout précieux pour ses affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins…

Le premier argument qui m'a poussée à voir ce film est le casting. Que demander de plus que Keira Knightley et Colin Farrell à l'affiche avec même en prime une petite apparition de Jamie Campbell Bower (Sneeney Todd, Anonymous et La Cité des Ténèbres)! Mais malheureusement, pour un bon film, un casting ne suffit pas... L'histoire se met en place très lentement et le personnage principal, Michel, se dévoile peu. Pour la première fois, Keira ne m'a pas convaincue, j'avais l'impression qu'elle venait juste faire cadeau de sa présence mais sans grande conviction (le rôle n'était pas non plus grandiose alors on la pardonne). L'histoire d'amour entre elle et Michel était sans interêt. On passe sans cesse "du coq à l'âne" comme on dit, si bien qu'on a l'impression de voir deux films vaguement liés. De plus, la fin était complètement bâclée et bizarrement pour une fin triste je n'ai pas pleuré ce qui est mauvais signe... J'ai trouvé à plusieurs reprise le comportement de Michel stupide (pourquoi ne s'enfui-t-il pas?) et cela m'a beaucoup dérangé, c'était mon instinct de survie contre le sien ! Je pense que le réalisateur a voulut faire un grand film de mafia en jouant sur des thèmes durs mais le mélange avec la star torturée qui reste cloîtrée dans sa maison et le S.D.F. tué à coup de couteaux ne se mariait pas vraiment et le goût à l'arrivée n'était pas terrible... On a voulut faire un riche condensé de tous les drames sociaux possibles et imaginables pour un seul  film et je trouve que pour des thèmes aussi importants c'est dommage de tomber dans la médiocrité. Mais je vous rassure, il reste quand même quelques petits points positifs mais pas de grands miracles possibles ici.

 

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06 janvier 2013

Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête, Tim Burton

Résumé Allo ciné: En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouves décapitées. Les têtes ont disparu. Terrifies, les habitants sont persuades que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux cavalier, dont la rumeur prétend qu'il est lui-même sans tête. Les autorités new-yorkaises envoient alors leur plus fin limier pour éclaircir ce mystère. Ichabod Crane ne croit ni aux légendes, ni aux vengeances post-mortem. Mais, a peine arrivé, il succombe au charme étrange et vénéneux de la belle Katrina Van Tassel. 

Comme de coutume, on reconnaît le style unique du réalisateur et ses thèmes de prédilection. Le soin et la recherche accordés à créer une ambiance à la fois fantastique et très sérieuse est remarquable. Dès la première scène ont est dans le film avec l'effroyable entrée du cavalier sans tête. De tout le film on ne voit quasiment pas la lumière du jour, c'est très angoissant et désagréable au début mais on s'y habitue vite. En revanche, contrairement à ses autres films, Tim Burton ne cherche pas à tourner la mort en dérision, ici il cherche plutôt à faire peur ! D'ailleur le film est déconseillé au moins de 12 ans bien que je m'attendais à quelque chose de plus violent... J'ai été absolument séduite par les costumes (critère auquel je suis très attachée) tout en originalité, sobriété et élégance. L'intrigue quant à elle est assez complexe car elle ne se révèle pas aussi simple que prévue. Au début j'ai eu du mal à suivre à cause des noms et des nombreux personnages qui sont tous importants. Ce film est une véritable enquête policière et cet aspect m'a séduite ! De plus le cadre noir et oppressant la rend prenante et enivrante, on suit l'action comme si notre vie en dépendait. La tension entre chaque attaque du cavalier est intense et l'avancée coude à coude de l'enquête et des meurtres en série ajoute grandement à cet effet de suspense insoutenable. J'ai souvent eu l'impression de jouer au jeu du loup, on sait qu'il est parmi nous mais on sais pas qui c'est jusqu'au moment où il s'en prend à nous. Le personnage de Jonnhy Deep, l'enquêteur très terre à terre Ichabod Crane (avec un nom pareil vous comprenez pourquoi on met du temps à savoir qui est qui...) est très drôle car il très peureux et complètement dérouté par les évènements de Sleepy Hollow mais il est aussi le seul à avoir assez la tête sur les épaules pour comprendre ce qui se trame (très paradoxal !). Son histoire est très touchante (même si elle est invraisemblable et peu convaincante) et grâce à elle on comprend mieux son caractère et sa façon de penser.

Avec Johnny Deep et Christina Ricci

"Et-il mort?

-Tout le problème est là ! Il est mort depuis longtemps...

 

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 Val

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05 janvier 2013

Beetlejuice, Tim Burton

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    Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l'autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu'au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C'est alors qu'ils font appel à un "bio-exorciste" freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.   source ICI

Qui d'autre que Tim Burton aurait pu réaliser ce film ? Il a ici fait preuve d'un degré de folie et d'extravagance rarement vu. Ce film est un fouillis total de scènes plus loufoques et improbables les unes que les autres pour le plus grand bonheur des fans, avec en prime ce petit côté horrifique dont Tim Burton a le secret. Il met aussi en scène un de ses grands classiques : la mort (voir L'étrange Noël de Mr Jack ou Les Noces Funèbres) de façon très drôle et décomplexée, en dédramatisant ce qui est sans doute l'une des plus grandes peur des hommes, et on en vient presque a dire que finalement "ce n'est pas si horrible que ça".

Beetlejuice réalisé par Tim Burton avec Michael Keaton (Beetlejuice), Alec Baldwin (Adam Maitland), Geena Davis (Barbara Maitland), Wynona Ryder (Lydia Deetz)

Alice.

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28 décembre 2012

Sortie de Le Hobbit: Un voyage inattendu

Les fans du Seigneur des Anneaux n'auront sans doutes pas manqué la sortie de Le Hobbit: Une voyage inattendu réalisé comme de coutume par Peter Jackson et adapté de The Hobbit, l'oeuvre de Tolkien. Cette nouvelle saga qui commence prévoit d'être une trilogie et elle fait en quelque sorte office "d'origines" du Seigneur des Anneaux. Heureuse de retrouver les terres du milieux, je n'ai pas été déçue par ce volet, surtout sur grand écran!

Résumé d'allo ciné: Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

L'histoire met beaucoup de temps à ce mettre en route mais l'action est toujours au rendez-vous. Je ne suis pas vraiment une fan du peuple des nains mais au fur et à mesure ils deviennent attachants surtout grâce à leur caractère haut en couleurs et leurs manières fort peu bienséantes... De même pour Bilbon qui à la base n'est pas le vieil oncle drôle et aventureux qu'on a pu connaître dans le seigneur des anneaux... Les paysages restent grandioses et l'univers qu'on aime tant est inchangé. L'histoire est bien approfondie et le passage clé de cette saga avec Bilbon et Gollum dans la grotte est sensationnel! Mon préféré dans ce film. Gollum est toujours aussi fou et son "mon précssieux" donne toujours autant la chair de poule! L'intrigue principale n'a néanmoins aucun rapport avec celle du Seigneur des anneaux (aucune allusion à Seron et à l'anneau de pouvoir) car c'est une nouvelle quête à part entière, cependant plus "gentille".

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