10 janvier 2013

London Boulevard, William Monahan

Résumé allo ciné:Mitchel sort de prison plein de bonnes intentions. Pourtant, lorsqu’il tombe sur son vieil ami Billy, un petit voyou à la recherche d’un complice, il accepte de l’aider en échange d’un toit. Incapable de rompre avec son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une star de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi, dont il devient rapidement le garde personnel.
Charlotte et Mitchel se rapprochent, envisageant même ensemble une nouvelle vie à Los Angeles. Mais il a déjà attiré l’attention de Gant, un puissant parrain de la pègre, qui voit en lui un atout précieux pour ses affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins…

Le premier argument qui m'a poussée à voir ce film est le casting. Que demander de plus que Keira Knightley et Colin Farrell à l'affiche avec même en prime une petite apparition de Jamie Campbell Bower (Sneeney Todd, Anonymous et La Cité des Ténèbres)! Mais malheureusement, pour un bon film, un casting ne suffit pas... L'histoire se met en place très lentement et le personnage principal, Michel, se dévoile peu. Pour la première fois, Keira ne m'a pas convaincue, j'avais l'impression qu'elle venait juste faire cadeau de sa présence mais sans grande conviction (le rôle n'était pas non plus grandiose alors on la pardonne). L'histoire d'amour entre elle et Michel était sans interêt. On passe sans cesse "du coq à l'âne" comme on dit, si bien qu'on a l'impression de voir deux films vaguement liés. De plus, la fin était complètement bâclée et bizarrement pour une fin triste je n'ai pas pleuré ce qui est mauvais signe... J'ai trouvé à plusieurs reprise le comportement de Michel stupide (pourquoi ne s'enfui-t-il pas?) et cela m'a beaucoup dérangé, c'était mon instinct de survie contre le sien ! Je pense que le réalisateur a voulut faire un grand film de mafia en jouant sur des thèmes durs mais le mélange avec la star torturée qui reste cloîtrée dans sa maison et le S.D.F. tué à coup de couteaux ne se mariait pas vraiment et le goût à l'arrivée n'était pas terrible... On a voulut faire un riche condensé de tous les drames sociaux possibles et imaginables pour un seul  film et je trouve que pour des thèmes aussi importants c'est dommage de tomber dans la médiocrité. Mais je vous rassure, il reste quand même quelques petits points positifs mais pas de grands miracles possibles ici.

 

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04 novembre 2012

Edward aux mains d'argent, Tim Burton

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Tout le film se déroule au travers du récit d’une grand-mère, Kim, qui narre sa vie à sa petite-fille. Cela se passe dans les années 60, c’est l’histoire d’Edward, une sorte de robot non terminé, possédant des ciseaux à la place des mains. Il vit seul au fin fond d’un manoir vétuste, près d’un quartier résidentiel américain standard. Des circonstances amènent une voisine, Peg, à visiter ce manoir et elle tombe sur cet étrange individu. De là va commencer le périple d’Edward dans le monde des hommes pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur car il tombera éperdument amoureux de Kim, la fille de Peg, et sera acclamé mais aussi convoité par les habitants pour ses talents exceptionnels. Pour le pire également car de mauvaises rencontres le conduira à devenir un bouc émissaire commode pour la bonne conscience du monde qui l’entoure. source ICI

Je suis une grande fan de Tim Burton, il m'était donc impossible de ne pas vous parler d'Edward aux mains d'argent qui est considéré par beaucoup comme le plus grand chef-d'oeuvre de ce réalisateur.

J'ai passé un agréable moment durant ce film. Il s'en échappe quelque chose de magique et féerique absolument ravissant. Le compositeur favori de Tim Burton, Danny Elfman, a lui aussi fait un travail époustouflant car la musique est vraiment super et correspond parfaitement au monde d'Edward. Tim dresse ici un portrait satyrique de la société américaine dans laquelle il vit qui est enfermée dans ces principes de conformité, dans des préjugés et dans la peur de toutes sortes de différence. Le pauvre Edward va donc être la triste victime d'un monde cruel et intolérent. Il est très bien interprêté par Johnny Depp qui arrive tout à fait à prendre cet ait innocent et émerveillé qui et si caractéristique de son personnage. Seul bémol : la fin, un peu trop rapide a mon goût bien que très émouvante.

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Alice.

 

"- Que vous est-il arrivé ?
- Je suis pas fini." 

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La bande annonce :

Le thème principal de la bande originale, par Danny Elfman :

31 octobre 2012

La cité des ténèbres: film en préparation !

Pour tous les fans de la série la Cité des Ténèbres de Cassandra Clare, vous serez heureux d'apprendre qu´une adaptation cinématographique est prévue pour Août 2013 en VO ( réalisé par Harald Zwart )  ! Vivement l'été prochain !

Voici un petit aperçu du casting:

Jamie Campbell Bower (Sweeney Todd, Anonymous...) = Jace Wayland  

Lily Collins (Blanche Neige) = Clary Fray 

Robert Sheeshan = Simon Lewis 

Kevin Zegers = Alec Lightwood 

Jemina West = Isabelle Lightwood 

Lena Headey = Joceline Fray 

Aidan Turner = Luke Garroway 

Jonathan R. Meyers ( Les Tudors, Joue-la comme Beckham ) = Valentin Morgenstern 

The-Mortal-Instruments-City-of-Bones-movie-logo[1]

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site http://www.lacitedestenebres.com/ ou sur le site officiel http://themortalinstrumentsmovie.com/

Val

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Ci-à gauche, Jace, alias Jamie Campbell Bower et Alec,alias Kevin Zegers (de dos) en tenue de chasseurs d'ombre. Pour plus de photos du tournage, rendez-vous ICI

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous, le casting. De gauche à droite : Robert Sheeshan, Jamie Campbell Bower, Lily Collins, Kevin Zegers et Jemina West

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07 octobre 2012

Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street, Tim Burton

Mon Résumé :

3322069947803   Benjamin Barker était un homme comme les autres et vivait heureux avec sa femme et sa fille. Un jour, le juge Turpin, un homme influent de la ville décide de se débarraser de lui afin de lui ravir sa femme Lucy et son bébé Johanna. Après avoir été banni pendant près de quinze ans, Benjamin est de retour à Londres. Mais toutes ces années l'ont transformé. Le père de famille aimant n'est plus, il ne reste que Sweeney Todd, un monstre haineux assoifé de sang et de vengeance. Sweeney va reprendre son ancienne échoppe de barbier et, avec l'aide de son étrange voisine la boulangère Nellie Lovett, il va tout faire pour mener à bien ce pourquoi il est revenu...

   Tout d'abord je dois dire que mon résumé n'est pas très complet car je pense qu'il vaut mieux que vous découvriez cette étrange histoire par vous-même. J'aime beaucoup Tim Burton mais j'étais surtout habituée à ses films plus softs comme Charlie et la chocolaterie ou Alice au pays des merveilles. Je dois vous avertir que l'on est ici bien loin du monde merveilleux de Willy Wonka. On est donc transporté dans une Londres victorienne brumeuse et angoissante ou sévit un terrifiant "barbier-tueur en série" : Sweeney. Ce film est une collaboration entre Tim Burton et son acteur fétiche Johnny Depp. Ce dernier, qui est un de mes acteurs favoris, est tout simplement excellent dans le rôle de ce personnage, il faut le dire, complètement fou. Je trouve cet acteur fantastique car, avec la non moins fantastique Helena Boham-Carter, il arrive à donner au spectateur l'envie de rire dans des moments glauques à souhait. Johnny arrive presque à rendre son personnage attachant. On essaie de lui trouver toutes sortes d'excuses : "Il veut venger sa femme", "Il aimait sa famille plus que tout", "Il ne mesure pas ces actes"... avant de se rendre compte que Swenny est tout simplement fou à lier. Vous l'aurez compris, ce film joue donc la carte de l'humour noir à 200%. Et c'est réussi ! On note aussi d'excellents second rôles, comme Sacha Baron Cohen dans le rôle d'un barbier concurrent qui, vous vous en doutez, ne va pas tarder à passer à la trappe ou Jamie Campbell Bower (prochainement Jace dans l'adaptation du livre de Cassandra Clare La Cité des ténèbres) qui interprète un jeune homme fou amoureux de la fille de Sweeney, Johanna, retenue par le juge Turpin. Il me reste une information a ajouter : ce film est une sorte de comédie musicale. C'est à dire que les acteurs chantent. Je sais, cela peux paraître un peu bizarre et j'avoue que c'est assez perturbant pendant le visionage du film mais on s'habitue vite et on réussi a passer outre.

   Ce film est officiellement "interdit aux moins de 12 ans", je le déconseille donc aux plus jeunes d'entre vous. Il y a certaines scènes assez sanglantes et la trame de l'histoire reste morbide mais je ne pense pas que ce soit un film d'horreur à proprement parler et, comme je l'ai expliqué précédemment, le jeu des acteurs allège le tout. Donc lancez vous sauf si vous vous savez sensible et facilement impressionnable... 

Alice.

   Le scénariste John Logan ose une définition de Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street : "Sweeney Todd était un musical d'horreur. Il est devenu un film d'horreur en musique, un drame psychologique fascinant, doublé d'une merveilleuse comédie d'humour noir, un hommage au Grand Guignol et surtout un pur divertissement où le génie de Stephen Sondheim et celui de Tim Burton se sont rejoints pour créer quelque chose d'unique : le monde de Sweeney Todd..."  source : allociné

Ci-dessous, la bande annonce.

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