24 août 2013

16 lunes, Kami Garcia et Margaret Stohl

imagesRésumé: Ethan Wate, un jeune lycéen, habite la ville de Gatlin, située dans le Sud des États-Unis. Il mène une existence tranquille, si tant qu'on peut en mener une quand on a une mère décédée et un père qui s'enferme toute la journée dans son bureau pour y écrire un roman. La seule personne qui veille désormais sur lui est Amma, sa « gouvernante », qu'il considère comme sa mère et dont le passe-temps favori est de fabriquer des petites poupées et autres objets pour garantir la sécurité de la maisonnée. Le jour de la rentrée des classes, après être arrivé en retard avec son meilleur ami Link, Ethan apprend qu'une nouvelle élève est arrivée au lycée. Elle s'appelle Lena Duchannes et est la nièce de « ce Vieux Fou de Ravenwood », un homme que l'on n'a plus vu bien avant la naissance d'Ethan. Mais depuis son arrivée, d'étranges phénomènes se produisent autour de la jeune fille et Ethan se rend compte que la mystérieuse fille présente dans ses rêves n'est autre que Lena. De plus, il s'aperçoit qu'ils peuvent parler ensemble par la pensée. Peu à peu, des liens d'amitié se forment entre les deux adolescents, et Lena commence à lui accorder sa confiance. Même si Ethan ne la croyait pas tout à fait ordinaire, il ne se doutait pas de ce qu'elle est en réalité : car il doit se rendre à l'évidence, Lena est une Enchanteresse, elle possède de nombreux pouvoirs tels que ceux de maîtriser les éléments. Seulement, l'amour qu'il a pour elle va se transformer en danger, car quelqu'un cherche manifestement à leur faire du mal…

J'ai été agréablement surprise par cette lecture, je me suis lancée dedans sans grande conviction et je me suis laissée bercer par l'histoire... 

Les personnages sont extrêmement bien décrits et j'ai particulièrement aimé Lena. Pour une fois, c'est un garçon qui raconte, chose rare dès qu'il y a de l'amour dans l'air... La petite ville de Gatlin m'a aussi beaucoup plu et elle m'a grandement rappelé Fell’s Church, la ville dans laquelle se déroule Le journal d'un Vampire. En effet les habitant sont bercés par les traditions et par la mémoire omniprésente de la guerre de Sécession. Dans mon esprit cette ville est un mix entre Forks (Twilight) et Fell’s Church, mais avec des maisons plus anciennes et plus traditionnelles. Et ça, j'ai bien aimé ! 

Venons-en aux points négatifs. Comme je vous le disais tout à l'heure, j'ai retrouvé beaucoup d'éléments d'autres livres et même si j'ai aimé les descriptions, le côté déjà vu et revu de l'intrigue et les références incessantes à d'autres livres m'ont beaucoup agacées. Essayer de montrer qu'on est plus moderne que Twilght en démolissant Twilight c'est pas très fair play et complètement inutile... (au passage je précise que je ne pas une fan inconditionnelle de Twilght et que cette remarque est juste une observation ^^)

J'ai quand même envie de terminer par une note positive: malgré un tout petit goût de déjà vu, ce livre reste très original et se démarque grâce à son univers qui gagne à être connu. Personnellement dans le genre romance fantastique, c'est celle que j'ai préféré mais ça bien sur c'est une question de goûts personnels ^^ 

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Val

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07 avril 2013

La nuit de la 25ème heure, Edward Hogan

     41bnk9ILGCLDan, adolescent mal dans sa peau, passe ses vacances d’automne avec son père dans un complexe de loisirs type Center Parks, bungalows en forêt, vélos et piscine sous dôme. La mère est partie avec un autre, le père boit trop : ça ne va pas fort. Le garçon remarque alors Lexi, étrange jeune fille qui nage jour après jour dans l’étang glacial. Lexi est drôle, intelligente, lui donne confiance en lui, mais est aussi terriblement mystérieuse. Qu’en est-il de ces bleus sur son visage qui sont plus marqués à chaque rencontre ? Pourquoi semble-t-il être le seul à la voir ? Une seule chose est sûre : avant le passage à l’heure d’hiver, Dan risquera tout pour mettre à jour la menace qui pèse sur Lexi et briser le cycle de la terreur. Alors seulement, elle et lui pourront, chacun à leur manière, retrouver la paix et leur place en ce monde… (babelio)

Je n'était, à la base, pas spécialement emballée par la lecture de ce livre mais j'ai été agréablement surprise. L'écriture m'a d'abord parue assez anodine mais je me suis vite rendue compte que cette désinvolture avait quelque chose d'assez ironique et grinçant. L'auteur dresse une critique des classes moyennes, attachées à leur normalité sans vouloir la lâcher, qui dissimulent les remous de leur vie aux yeux des autres, quitte à faire certains sacrifices, notamment dans l'éducation de leurs enfants. 

Avant la lecture, l'idée de l'adolescent mal dans sa peau ne m'emballait pas, je craignais le côté mélodramatique de la chose. Et bien pas du tout. Dan m'a bien plu, il est intelligent et possède un petit humour sarcastique qui m'a fait sourire plus d'une fois. J'ai aimé son détachement par rapport aux choses, aux autres. Les moqueries qu'on lui a fait subir, sa situation familiale l'ont rendu plus fort et plus mûr ce qui en fait un personnage très intéressant.

L'intrigue m'a aussi beaucoup surprise, ce n'est pas ce à quoi je m'attendais mais cela reste très bien réussi. La touche de fantastique est là mais juste comme il faut, le suspens et l'émotion aussi. L'ambiance de ce parc de loisirs est très originale et dénote avec le côté "thriller" du roman, encore un aspect hors du commun.

En définitive, ce roman m'a bien plu. Je n'ai pas été transportée comme celà m'arrive parfois mais j'ai vraiment eu l'impression de changer d'air, de lire quelque chose de différent, et je peux vous garantir que ça fait beaucoup de bien.

Alice.

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31 mars 2013

Le Monde Fantastique d'Oz, Sam Raimi

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Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences…
Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ? (allociné)

Je n'ai clairement pas aimé ce film. Je ne m'attendais à rien d'exceptionnel mais j'ai quand même été déçue. Cette accumulation de clichés a même fini par franchement m'énerver...

Points négatifs :

Je m'y attendais un peu mais j'ai quand même eu clairement l'impression d'une copie (mal faite) de l'Alice aux Pays des Merveilles de Tim Burton (aussi chez Disney). Les paysages grandioses en images de synthèse, les énormes fleurs et par dessus tout la guerre opposant plusieurs sorcières les "méchantes" et la "gentille". Et puisqu'on en parle, ce aspect manichéen ultra poussé m'a vraiment insupportée ! On a les gentils, les méchants et rien entre les deux. Comme par hasard, la gentille (Glinda) est blonde et porte une robe blanche alors que la méchante est toute en couleurs sombres, bonjours les stéréotypes... J'ai eu des envies de meurtre contre cette Glinda, impossible de faire pire du côté de la niaiserie... Mais peu importe, car la bonté triomphe toujours ! Le scénario était lui aussi très banal et prévisible et j'ai l'impression que les studio nous prennent un peu pour des pigeons a force de dupliquer (approximativement) leur films. Et ce n'est pas mieux du côté des dialogues, dégoulinants de mièvrerie. Le personnage de Théodora (la plus jeune des "méchantes" sorcière) m'a quand à lui laissée perplexe. Elle est naïve et manipulable au début du film et se transforme en monstre après qu'Oz lui ait brisé le coeur. Je trouve qu'elle avait du potentiel en tant que personnage et aurait permit d'introduire un peu de complexité dans les relations. Malheureusement, rien n'a été fait dans ce sens. Un film sans surprises donc.

Points positifs :

Malgré la ressemblance flagrante avec Alice au Pays des Merveilles, je dois admettre que les effets spéciaux et les images de synthèse étaient de très bonne qualité et donnaient un résultat assez époustouflant. J'ai aussi bien aimé le côté anti-héros du Magicien d'Oz, cupide, menteur, égoïste et très bien interprété par James Franco. Il perd cependant un peu de son intérêt vers la fin du film en se rangeant du côté de Glinda , qui lui a heureusement (ou pas) permis de découvrir que son coeur est bon et pur...

Alice.

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05 janvier 2013

Beetlejuice, Tim Burton

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    Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l'autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu'au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C'est alors qu'ils font appel à un "bio-exorciste" freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.   source ICI

Qui d'autre que Tim Burton aurait pu réaliser ce film ? Il a ici fait preuve d'un degré de folie et d'extravagance rarement vu. Ce film est un fouillis total de scènes plus loufoques et improbables les unes que les autres pour le plus grand bonheur des fans, avec en prime ce petit côté horrifique dont Tim Burton a le secret. Il met aussi en scène un de ses grands classiques : la mort (voir L'étrange Noël de Mr Jack ou Les Noces Funèbres) de façon très drôle et décomplexée, en dédramatisant ce qui est sans doute l'une des plus grandes peur des hommes, et on en vient presque a dire que finalement "ce n'est pas si horrible que ça".

Beetlejuice réalisé par Tim Burton avec Michael Keaton (Beetlejuice), Alec Baldwin (Adam Maitland), Geena Davis (Barbara Maitland), Wynona Ryder (Lydia Deetz)

Alice.

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28 décembre 2012

Sortie de Le Hobbit: Un voyage inattendu

Les fans du Seigneur des Anneaux n'auront sans doutes pas manqué la sortie de Le Hobbit: Une voyage inattendu réalisé comme de coutume par Peter Jackson et adapté de The Hobbit, l'oeuvre de Tolkien. Cette nouvelle saga qui commence prévoit d'être une trilogie et elle fait en quelque sorte office "d'origines" du Seigneur des Anneaux. Heureuse de retrouver les terres du milieux, je n'ai pas été déçue par ce volet, surtout sur grand écran!

Résumé d'allo ciné: Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

L'histoire met beaucoup de temps à ce mettre en route mais l'action est toujours au rendez-vous. Je ne suis pas vraiment une fan du peuple des nains mais au fur et à mesure ils deviennent attachants surtout grâce à leur caractère haut en couleurs et leurs manières fort peu bienséantes... De même pour Bilbon qui à la base n'est pas le vieil oncle drôle et aventureux qu'on a pu connaître dans le seigneur des anneaux... Les paysages restent grandioses et l'univers qu'on aime tant est inchangé. L'histoire est bien approfondie et le passage clé de cette saga avec Bilbon et Gollum dans la grotte est sensationnel! Mon préféré dans ce film. Gollum est toujours aussi fou et son "mon précssieux" donne toujours autant la chair de poule! L'intrigue principale n'a néanmoins aucun rapport avec celle du Seigneur des anneaux (aucune allusion à Seron et à l'anneau de pouvoir) car c'est une nouvelle quête à part entière, cependant plus "gentille".

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21 décembre 2012

Le Seigneur des Anneaux, Peter Jackson

Il y a certains films qui sont absolument mythiques et qu'il faut avoir vu au moins une fois dans notre vie. La trilogie du Seigneur des Anneaux fait partie de ces films. Tout d'abord, remettons les choses dans leur contexte avec un peu d'histoire littéraire... Le seigneur des anneaux est un des premiers romans de fantasy "moderne" en effet son écriture date des années 50! C'est l'anglais John Ronald Reuel Tolkien où plus simplement J. R. R. Tolkien qui a construit ce monde fabuleux et les célèbres personnages de la Terre du milieu. Refermons à présent cette petite parenthèse culturelle pour nous consacrer à l'adaptation cinématographique qui est bien plus accessible que les livres de Tolkien qui sont réputés pour leur descriptions de cent pages. Bien qu'elle reste un chef d'oeuvre à part entière.

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Il est évident que je ne pourrais pas vous raconter en un bref résumé toute cette histoire car la tache serait impossible, mais je suis sure que beaucoup d'entre vous on au moins quelques connaissances sur l'histoire (qui n'a jamais vu Fredon et son anneaux "pour les gouverner tous"...). Peut être que comme moi avant de le voir, vous avez déjà des idées reçues sur ce film comme par exemple: "encore un monde fantastique complètement neuneu et prise de tête". Je vous répondrai: "regardez et on verra après!". Comme dirai une amie à moi (qui se reconnaîtra ^^), le seigneur des anneaux c'est la base de tout!!! Un incontournable! Le monde qu'a façonné Tolkien ne pouvait que faire un film  passionnant! C'est un mélange de moyen âge magique avec plein de vieilles légendes, de créatures imaginaires notamment les très célèbres hobbits (semi-hommes) qui sont les vrais héros de cette histoire. On découvre plein de régions différentes avec chacune son charme et sa philosophie de vie. J'aime beaucoup la diversité des lieux, des caractères des personnages. Il y a donc le premier volet La communauté de l'anneaux, ensuite Les deux tours et enfin Le retour du roi. On retient quand même un monde et un univers assez sombre avec par exemple les fameux orques et l'horripilant Gollum! Il y a énormément d'épisodes de guerre qui prennent une grande importance dans le film avec sans cesse de nouveaux alliés qui arrivent au moment où tout semble perdu. C'est d'ailleur une des seule chose qui m'a gêné dans ce film, quasiment personne ne meurt jamais car ils sont toujours sauvés au dernier moment comme par miracle... Les films sont tous extrêmement longs mais l'histoire est très bien rythmée et on se laisse rapidement prendre à l'épopée. Les personnages accomplissent chacun une tache pour (dans un timing parfait) aller au bout de la quête et donc l'histoire est très diversifiée. Les images sont le plus grand atout de ce film! Le tournage a eu lieu en Nouvelle Zélande et les paysages naturels sont sublimes. Ils sont utilisés dans beaucoup de séquences du film et donnent vraiment une profondeur qu'on ne pourrait pas avoir avec des décors. Cependant les images de synthèse restent très utilisées mais le rendu est plus que satisfaisant! La fin du premier et du deuxième sont très surprenantes car il n'y a aucune logique, le générique apparaît alors qu'on n'est pas su tout préparé à la fin de l'épisode. C'est assez frustrant mais cela fait partie du charme du Seigneur de anneaux. Bien sûr c'est avant tout une histoire épique et c'est un genre qui n'est pas au goût de tous... Mais au moins laissez vous tentez et ne vous découragez pas si vous n'arrivez pas à retenir les prénoms!

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Casting

Frodon Sacquet Elijah Wood
Gandalf Ian McKellen
Samsagace Gamegie Sean Astin
Peregrin Touque Billy Boyd
Meriadoc Brandebouc Dominic Monaghan
Aragorn Viggo Mortensen
Boromir Sean Bean
Legolas Orlando Bloom
Gimli John Rhys-Davies

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Val

17 décembre 2012

Menteuse, Justine Larbalestier

justine-larbalestier-menteuseRésumé : Micah a 17 ans. C'est une Menteuse. Maladive. Obsessionnelle. C'est bien simple : elle ment comme elle respire. Et elle nous parle de ses mensonges. de sa "maladie familiale". Et surtout, de son petit copain, Zack, qui a disparu dans Central Park. Enfin, c'est elle qui nous dit que c'est son petit copain. D'ailleurs, il sortait avec une autre fille, Sarah. Alors, vrai ou pas vrai ? Micah a promis de nous raconter la vérité, et rien que la vérité. Mais si elle mentait ?   source ICI

    L'intrigue est ici plutôt bien trouvée, assez spéciale et étrange voire un peu dérangeante mais bien trouvée avec une chute qui n'arrive pas à la fin comme on pourrait s'y attendre... Je pense que l'auteure n'aurait pas pu trouver un titre plus adapté pour décrire cette histoire (même si il n'est pas très original). En réalité, ce livre entier est une sorte de mensonge en lui-même, ou plutôt une série de mensonges, continus, prolongés, démentis, confirmés et emboités les uns dans les autres. Si le but de l'auteur était de nous perdre, c'est parfaitement réussi puisque, au fur et à mesure que l'on comprend le fonctionnement de Micah, on arrive de moins en moins à distinguer le vrai du faux, à faire la part des choses. De plus, le roman est organisé en "parties", sous forme de "avant" et "après" la mort de Zach, ainsi que des passages sur l'histoire de la familles de Micah, ce qui donne aussi une impression de désorganisation voulue. Le personnage de Micah est vraiment très intéressant. Je ne l'ai pas appréciée mais cela fait quand même partie des points positifs car elle est tout à fait unique et à la fois effrayante et attachante, parfois vraiment agaçante et évidement avec une personnalité très complexe. Le fait qu'elle soit narratrice est quelque chose d'indispensable à l'histoire et le style d'écriture correspond tout à fait à l'esprit du livre. Les relations entre les personnages sont elles aussi complexes et captivantes.

    Si il y a quelque chose que je n'ai pas apprécié, c'est la tournure fantastique que prennent les événements à la moitié du livre. Elle est évidemment indispensable à la suite de l'histoire une fois qu'elle est engagée mais je pense qu'il aurait été préférable que l'auteure reste dans le réel. J'ai aussi trouvé quelques longueurs, surtout au niveau des passages racontant la vie de Micah. J'ai eu du mal avec le personnage de Zack, que j'ai trouvé irrespectueux envers Micah et sa petite amie puisque il "sort" avec les deux en prétextant, comme dans tout les livres, qu'il les aime autant l'une que l'autre, ce qui est pour moi impossible. Je n'ai donc pas approuvé son manque d'honnêteté. Pour finir, j'ai détesté la famille de Micah, je les ai haïs durant tous le livre, à cause de leur attitude vis à vis de Micah qui m'a profondément révoltée. J'ai vraiment eu pitié d'elle et sa situation m'a arraché quelques larmes... N'attendez pas une happy end, elle n'arrivera pas.

En conclusion je dirais que ce livre est à lire. Je ne garantis pas que vous l'aimiez mais une chose est sûre, il ne vous laissera pas indifférents.

Alice.

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11 décembre 2012

Un Jeu interdit, L.J. Smith

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Rester maître du jeu ou perdre la vie...

Jenny a toujours mené une vie de rêve : des parents aimants, plein d’amis, et l’opportunité de faire tout ce qu’elle veut. Afin d’organiser la fête d’anniversaire la plus éblouissante de l’année pour son amoureux, elle décide d’offrir à ses invités une aventure dont ils se souviendront. Dans le nouveau magasin d’un quartier obscur, l’énigmatique vendeur aux yeux bleus la dirige immédiatement vers « le Jeu », une expérience unique…
Alors qu’elle construit le plateau avec ses camarades, Jenny en comprend, trop tard, les véritables règles. Ils vont devoir franchir une par une les pièces d’une demeure maléfique, affrontant au cours de ce voyage infernal leurs pires cauchemars. S’ils n’y parviennent pas avant l’aube, ils resteront emprisonnés dans la maison pour toujours.   source ICI
L'exemplaire que j'ai lu contient en fait trois "tomes", puisque c'est a la base (en VO) une trilogie. Le résumé ci-dessus est en fait uniquement ce lui du "tome" 1.
Je ne suis pas une grande fan de L.J. Smith (Le Journal d'un Vampire) mais ce livre m'a bien plu (sans être un coup de coeur). Et ici, je dois dire que ce n'est pas l'héroïne qui y est pour quelque chose. Je n'ai pas tellement aimé Jenny, je l'ai trouvé sans trop de personnalité et agaçante, je n'ai pas toujours approuvé ses choix même si elle est parfois attachante. Ce qui m'a vraiment plu dans ce roman, c'est l'intrigue et l'univers créé par l'auteur. Il y a dans ce roman une ambiance particulière, avec un aspect enfantin mais un autre plus glauque très bien exploité tout au long des trois tomes. Le "méchant" (vous comprendrez en lisant la raison de ces guillemets ^^) de l'histoire créé pour Jenny et ses amis des jeux plus cruels les uns que les autres afin de leur permettre de garder, tout en y semant leurs plus terrifiants cauchemars et les peurs enfouies au plus profond d'eux même, pour un cocktail final assez agréable. On reste cependant dans la littérature ado de base, avec le classique triangle amoureux ,énervant au possible, qui nous laisse comme toujours la désagréable impression que l'héroïne a fait le mauvais choix et des relations entre les personnages qui manquent de profondeur.
Un roman qui est donc un peu superficiel, qui ne provoque pas tellement d'émotions fortes mais qui reste assez original et agréable à la lecture (malgré un style d'écriture parfois un peu lourd).
Alice.

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27 novembre 2012

L'écume des jours, Boris Vian

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4ème de couverture:

Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, livre culte depuis plus de cinquante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains...

« Je ne veux pas gagner ma vie, je l’ai. »

L'écume des jours est sans doute un des romans les plus singuliers et déroutants qu'il m'ai été donné de lire. Boris Vian a créé  ici un monde loufoque et absurde à la fois semble et très différent du notre. Cela n'apparaît pourtant pas de façon évidante dès les premières pages mais on s'en rend compte au fur et à mesure, principalement à cause d'éléments de la vie quotidienne des personnages qui ne collent pas du tout aux nôtres. Et c'est le fait que ce monde soit si proche du notre qui rend ce livre dérangeant car beaucoup d'éléments ne correspondent pas aux principes de notre société et sont parfois immoraux. J'ai donc été vraiment surprise tout au long de ma lecture car de nombreuses situations absurdes et illogiques ne surprennent pas le moins du monde les personnages. Je n'ai pas aimé la mentalité et l'attitude de ces derniers. Ils ont une tendance prononcée à l'égoïsme, ne sont intersectées que par leur bonheur personnel, parfois par celui de leurs proches. Ils sont confrontés a toutes sortes d'horreurs qui ne les dérangent pas tant qu'elles ne les concernent pas. 

Il y a un point de ce livre que j'ai trouvé très intéressant, c'est l'utilisation par Boris Vian de nombreux jeux langagiers pour souligner l'aspect déroutant et un peu fantastique de l'univers qu'il a crée. Il utilise principalement des néologismes, c'est à dire la création d'un nouveau mot à partir d'un mot déjà existant. Il invente donc de nouveau objets, poétiques comme le pianocktail, un piano qui permet de créer un cocktail dont le goût rappelle le morceau joué, ou plus sordides comme l'arrache-coeur (à prendre au sens propre...).

La fin est aussi très surprenante. Dans ce roman, aucune histoire d'amour ne se finit bien et aucun personnage n'en sort indemne, ce qui le rend tragique et triste. Vers la fin, tout arrivent d'un coup, les événements funestes arrivent sans que personne ne puisse rien y faire et sans la moindre note d'espoir. Tous les personnages sont victimes la maladie, du crime, de la folie, du suicide... Il me restait donc en achevant ce livre un sentiment de vide et de pitié.

Je conseille à tous L'écume des jours, un merveilleux roman très poétique, avec un style fluide et un humour noir tout en finesse.

Alice. 

« Si c’était à refaire, recommenceriez-vous ? dit la chanson ; jamais on ne recommencerait, à moins d’être gâteux ou d’ignorer le goût de l'expérience.  »     Boris Vian

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04 novembre 2012

Edward aux mains d'argent, Tim Burton

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Tout le film se déroule au travers du récit d’une grand-mère, Kim, qui narre sa vie à sa petite-fille. Cela se passe dans les années 60, c’est l’histoire d’Edward, une sorte de robot non terminé, possédant des ciseaux à la place des mains. Il vit seul au fin fond d’un manoir vétuste, près d’un quartier résidentiel américain standard. Des circonstances amènent une voisine, Peg, à visiter ce manoir et elle tombe sur cet étrange individu. De là va commencer le périple d’Edward dans le monde des hommes pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur car il tombera éperdument amoureux de Kim, la fille de Peg, et sera acclamé mais aussi convoité par les habitants pour ses talents exceptionnels. Pour le pire également car de mauvaises rencontres le conduira à devenir un bouc émissaire commode pour la bonne conscience du monde qui l’entoure. source ICI

Je suis une grande fan de Tim Burton, il m'était donc impossible de ne pas vous parler d'Edward aux mains d'argent qui est considéré par beaucoup comme le plus grand chef-d'oeuvre de ce réalisateur.

J'ai passé un agréable moment durant ce film. Il s'en échappe quelque chose de magique et féerique absolument ravissant. Le compositeur favori de Tim Burton, Danny Elfman, a lui aussi fait un travail époustouflant car la musique est vraiment super et correspond parfaitement au monde d'Edward. Tim dresse ici un portrait satyrique de la société américaine dans laquelle il vit qui est enfermée dans ces principes de conformité, dans des préjugés et dans la peur de toutes sortes de différence. Le pauvre Edward va donc être la triste victime d'un monde cruel et intolérent. Il est très bien interprêté par Johnny Depp qui arrive tout à fait à prendre cet ait innocent et émerveillé qui et si caractéristique de son personnage. Seul bémol : la fin, un peu trop rapide a mon goût bien que très émouvante.

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Alice.

 

"- Que vous est-il arrivé ?
- Je suis pas fini." 

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La bande annonce :

Le thème principal de la bande originale, par Danny Elfman :