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Val et Alice in Wonderland
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28 mai 2013

1984, George Orwell

1984

4ème de couverture : De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartir comme un flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le feu aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Je voulais lire ce livre depuis pas mal de temps, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un classique dont je n'avais entendu que du bien mais aussi parce qu'il constitue un texte de référence en matière de dystopie (Suzanne Collins, l'auteur de Hunger Games, n'a rien inventé d'exceptionnel...).

Ce roman et séparé en trois parties. La première m'a bien plu mais sans plus, j'ai lu les deux dernières comme si ma vie en dépendait (mais tout en les savourants ^^). 

Dans ce roman, on suit le personnage de Winston, un membre plutôt banal (en apparence) du Parti Extérieur (voir image pyramide ). Dans la première partie du roman l'histoire se met doucement en place. On suit Winston tout au long de ses journées, au Ministère de la vérité où il travaille, ainsi que chez lui. Cela nous permet d'avoir une idée plus précise du mode de vie des habitants de l'Océania, des événements qui rythment leur quotidien. 

Au début, Winston m'a paru un peu faible, je m'attendais a un sorte de super-héros se battant pour défendre ses convictions mais je n'ai trouvé qu'un docile fonctionnaire essayant de paraître le plus inoffensif possible... Mais après réflexion, je pense que cet aspect "monsieur-tout-le-monde" qui semble s'accrocher à Wilson constitue en réalité une des forces  du roman. On voit comment il développe ses réflexions personnelles au détriment de la doctrine imposée par le Parti (L'Angsoc), comment il enfreint les règles qui garantissaient sa survie. Il se transforme de façon rapide, notamment grâce à la relation amoureuse illégale qu'il entretient avec Julia.

La deuxième partie du roman est majoritairement constituée d'extraits du livre écrit par Goldstein (un "ennemi du Parti"). J'ai l'ai trouvé passionnant, il constitue presque un essai politique, qui analyse chacun des rouages faisant fonctionner le Parti. Il explique en quoi la guerre est indispensable au bon fonctionnement du Parti, même si elle ne se justifie pas d'un point de vue purement matériel (chaque Etat possède une économie intérieure indépendante). Il dresse une sorte de "théorie des classes sociales" plus vraie que nature, il explique comment l'instauration d'un tel régime a été possible... Toutes les réflexions abordées sont très justes et trouvent leur fondement dans des événement historiques bien réels, que ce soit la Révolution française, le totalitarisme de Staline ou d'Hitler. Toutes les réflexions autour de la doublepensée (=capacité à faire coexister dans son esprit deux idées opposées en les acceptants toutes les deux, mettant ainsi en veilleuse l'esprit critique.) et de la novlangue (=langue officielle du Parti) sont aussi très intéressantes.

La troisième partie du roman approfondit en quelque sorte les thèses énoncées précédemment à travers différentes péripéties plutôt tragiques. L'auteur propose une remise en question effrayante de tout se que nous connaissons, de nos convictions profondes, et cela fait froid dans le dos. Parce que cela paraît réel. Toutes ses petites idées qu'il introduit dans notre esprit et qui bouleversent nos certitudes apportent des réflexions captivantes et, quelque part, essentielles

Je conseille vivement ce livre à chacun d'entre vous, sans doute un des meilleurs que j'ai lus.

Alice.

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Extraits :

Se confesser n'est pas trahir. Ce que l'on dit ou fait ne compte pas. seuls les sentiments comptent. S'ils peuvent m'amener à cesser de t'aimer, là sera la vraie trahison.

"Si je le désirais, avait dit O'Brien, je pourrais m'envoler de ce parquet et flotter comme une bulle de savon". Winston étudia cette phrase. S'il pense qu'il flotte au-dessus du parquet et si, en même temps, je pense que je le vois flotter, c'est qu'il flotte.

 

classes 1984

 

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carte : en rose = Océania / en violet = Eurasia / en vert = Estasia / en jaune = disputé

 

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13 novembre 2012

L'effet Papillon

L' Effet Papillon (1)[1]Cette fois ci, on change de registre! Toujours avec l'acteur Ashton Kutcher mais bien loin de la comédie... Réalisé par Eric Bress et J. Mackue Gruber.

Résumé (au dos de la jaquette):

Une théorie prétend que si l'on pouvait retourner dans le passé et changer quelques détails de notre vie, tout ce qui en découle serait modifié. On appelle cela "l'effet papillon". Evan Treborn a cette faculté. Fasciné il va d'abord mettre ce don au service de ceux dont les vies ont été brisées dans leur enfance. Mais rapidement Evan perd le contrôle. Les conséquences sont incalculables...

Jusqu'à la moitié du film, nous n'avons pas aimé. Vraiment pas. Mais à un moment dans le film, quelque chose bascule, un déclic se fait et on comprend tout. Et à ce moment là, on est littéralement scotché ! Ce thriller dans l'esprit d'Inception nous a littéralement conquises. L'interprétation des deux personnages principaux Ashton Kutcher et Amy Smart est spectaculaire. On peut également y voir Logan Lerman qui incarne Evan à 7 ans. Pour tout comprendre, je conseille ce film à partir de 15 ans. De plus, il y a des scènes très violentes et souvent très psychologiques qui peuvent choquer. Cependant, après avoir visionné ce film, on ressort vraiment ému, avec un petit pincement au coeur. Il y a ici une vraie profondeur, qui s'avère parfois terriblement effrayante mais qui fais réfléchir, notamment sur les capacité de l'esprit humain. On est confronté a la folie, voire à la psychose. Et ce film à vraiment un côté psychotique qui nous désoriente, et on en vient évidemment à se demander où commence la réalité et bien sûr où elle s'arrête. Il existe trois fin alternatives disponibles si on possède le DVD. Personnellement notre fin préférée est celle proposée initialement sur le DVD, mais qui avait été censurée dans les salles. Disons que c'est la moins artificielle, la plus belle et la moins américaine (même si c'est la plus triste). 

Val et Alice

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5 novembre 2012

Série The Lying Game, Sara Shepard

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4ème de couverture du T1 :

Deux jumelles que tout sépare. 
Une disparition mystérieuse. 
Un jeu diabolique et dangereux. 
Qui pourra en sortir indemne ? 

4ème de couverture du T2 :   Ma vie parfaite n'était qu'un mensonge. J'avais tout. Des amis formidables, un petit ami adorable et une famille aimante. Aucun ne sait que j'ai disparu. Que je suis morte. Ma soeur jumelle Emma a pris ma place. Elle est la prochaine sur la liste. Mon assassin la surveille de très près... 

 

 L'héroïne de cette série est Emma, un jeune fille de 17 ans que sa mère a abandonnée à l'âge de 5 ans. Depuis, elle va de familles d'accueil en famille d'accueil. Sa vie n'est pas évidente et elle a parfois du mal à s'intégrer. Un jour, elle découvre par hasard sur Facebook l'existence d'une soeur jumelle : Sutton. Cette dernière lui donne un rendez-vous afin qu'elles puissent se rencontrer mais ne s'y rend pas. Emma apprend alors que Sutton est morte assassinée. Le meurtrier ordonne à Emma de prendre la place de sa jumelle auprès de ses proches, qui n'y voient que du feu. Emma se retrouve alors propulsée dans la vie de Sutton, qui a tout de la gosse de riche pourrie-gatée. C'est un énorme changement pour Emma, qui se sent désormais aimée, admirée. Mais elle est loin la vérité. En effet, Sutton n'était pas irréprochable et s'était fait de nombreux ennemis, et c'est désormais à Emma de tout gérer. Les amies de Sutton ont elles aussi de nombreuses choses à cacher et se livrent avec Sutton à un jeu méchant et dangereux : Le Jeu du Mensonge, qui consiste à piéger tous leurs camarades de manière assez sadique. Et par dessus le marché, l'assassin de Sutton est toujours là surveille Emma de très, très près.

J'ai tout d'abord un avertissement a vous faire : le mode de narration de ces romans est très spécial. En effet, c'est en quelque sorte le "fantôme" de Sutton le narrateur mais il accède quand même aux pensées d'Emma, tout en faisant des commentaires. Au fur et à mesure qu'Emma  trouve des indices concernant l'assassinat de Sutton, cette dernière voie certains de ses souvenirs refaire surface. Ce mode de narration a néanmoins un point positif : il permet à Sutton de se rendre compte de sa personnalité. De son vivant, elle était une vraie peste manipulatrice la liste des suspect de son assassinat est donc très longue, au grand dam d'Emma. Cette dernière essaie tant bien que mal de remettre en place les pièces du puzzle sans toutefois griller sa couverture, ce qui n'est pas une tache aisée. Au fur et à mesure de l'histoire, elle prend de l'assurance et se forge un caractère de battante. Elle peut évidemment compter sur l'aide d'un beau brun mystérieux : Ethan. J'ai bien aimé sa personnalité, il est très attachant et il est vraiment mignon vis à vis d'Emma. 

Il y a toutefois un point négatif à ces deux romans : l'intrigue évolue bien trop lentement à mon goût. Même si il y a de nombreux rebondissements dans le tome 2, on se retrouve à la fin toujours au même point qu'au début de l'histoire, peu de choses évoluent. Mais cela en du au fait que 7 tomes sont prévus (source ICI) Donc pour les personnes qui n'aiment pas les série comportant de nombreux tomes, ne commencez pas celle-ci car il vous sera ensuite impossible de l'arrêter. Sara Shepard maitrise parfaitement son histoire, le suspense est toujours présent et très bien dosé, notamment à la fin du tome 2 où un nouveau personnage fait son apparition, promettant une suite très intéressante. On a aussi une ambiance de suspition constante : on ne sait jamais a qui faire confiance et cela donne un atmosphère très stressante.

J'ai vraiment adoré cette série, le petit côté policier m'a beaucoup accroché. L'histoire n'est pas du tout niaise, on découvre toujours de nouvelles choses, bien souvent assez effrayantes et malsaines. J'ai bien aimé le fait que, pour un fois, ce soit la peste l'héroïne (Sutton) et non pas la méchante.

Donc lancez-vous, vous ne le regretterez pas ^^

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 Alice.

Ci-dessous, la vidéo promo de la série crée par abc Family. J'ai regardé quelques vidéos et je n'accroche pas du tout aux acteurs, sauf Blair Redford (Ethan) et je trouve que l'idée de faire réapparaître Sutton comme si elle n'était pas morte tout à fait ridicule. C'est dommage car il y avait du potentiel et j'avais beaucoup aimé Pretty Little Liars, l'adaptation télévisée (aussi par abc Family) d'une autre série de Sara Shepard : Les Menteuses.

28 décembre 2012

Sortie de Le Hobbit: Un voyage inattendu

Les fans du Seigneur des Anneaux n'auront sans doutes pas manqué la sortie de Le Hobbit: Une voyage inattendu réalisé comme de coutume par Peter Jackson et adapté de The Hobbit, l'oeuvre de Tolkien. Cette nouvelle saga qui commence prévoit d'être une trilogie et elle fait en quelque sorte office "d'origines" du Seigneur des Anneaux. Heureuse de retrouver les terres du milieux, je n'ai pas été déçue par ce volet, surtout sur grand écran!

Résumé d'allo ciné: Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

L'histoire met beaucoup de temps à ce mettre en route mais l'action est toujours au rendez-vous. Je ne suis pas vraiment une fan du peuple des nains mais au fur et à mesure ils deviennent attachants surtout grâce à leur caractère haut en couleurs et leurs manières fort peu bienséantes... De même pour Bilbon qui à la base n'est pas le vieil oncle drôle et aventureux qu'on a pu connaître dans le seigneur des anneaux... Les paysages restent grandioses et l'univers qu'on aime tant est inchangé. L'histoire est bien approfondie et le passage clé de cette saga avec Bilbon et Gollum dans la grotte est sensationnel! Mon préféré dans ce film. Gollum est toujours aussi fou et son "mon précssieux" donne toujours autant la chair de poule! L'intrigue principale n'a néanmoins aucun rapport avec celle du Seigneur des anneaux (aucune allusion à Seron et à l'anneau de pouvoir) car c'est une nouvelle quête à part entière, cependant plus "gentille".

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17 octobre 2012

Ghibli

 

Aujourd'hui, je voulais vous faire partager ma passion pour les dessins animés japonais des Studios Ghibli. Pour ceux qui comme moi aime les manga, je suppose, que je ne vous apprends rien ! Pour les autres, je vous conseille vivement d'en voir un au moins une fois dans votre vie. Je vous conseille plus particulièrement Le château ambulant, Mon voisin Totoro et Princesse Mononoké. Même si beaucoup d'entre eux sont plutot pour un jeune public, le charme et la poésie qui se dégage des ces oeuvres vous convaincra sans aucun doute ! La magie des Ghibli, c'est vraiment quelque chose ! Hayao Miyazaki est certes vieux mais son fils Goro est bien partit pour prendre la suite et heureusement.

              3b414fa2[1]    affiche-Princesse-Mononoke-Mononoke-hime-1997-1[1]   Le-Chateau-ambulant-affiche-8824[1]

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Val

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22 octobre 2013

La vérité sur l'affaire Harry Québert, Joël Dicker

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4ème de couverture : À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.
Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?
Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Prix Goncourt des lycéens et Grand prix du roman de l'Académie française en 2012, ce roman a eu un vif succès lors de sa sortie, c'est donc sans hésiter que j'ai décidé de le lire. Et, oui, il m'a bien plus mais "c'est tout". Disons plutôt que je ne lui ai rien trouvé d'exceptionnel...

On suit donc le narrateur, de retour dans la petite ville d'Aurora, New Hampshire, afin d'enquêter sur le meurtre de Nola et redorer le blason de son ami et mentor, Harry Québert. Il est écrivain, en période de page blanche, et son éditeur vient de lui poser un ultimatum : écrire un livre qui permettra de réitérer les ventes exceptionnelles du précédent ou risquer d'être poursuivi en justice. C'est donc aussi pour tenter de (re)trouver l'inspiration qu'il décide de revenir dans la ville où Harry Québert a longuement vécu, dans la maison où il a écrit son fantastique roman, encensé par la critique : Les Origines du Mal. Mais c'est aussi dans le jardin de cette fameuse maison qu'on été retrouvés les restes d'ossements de Nola, et tout porte donc à croire que le fantastique écrivain Harry Québert est également un meurtrier. Marcus, notre narrateur, s'embarque donc dans une enquête qui l' emmènera à découvrir les biens sombres secrets de certains habitants de la si paisible ville d'Aurora...

L'histoire en elle-même, l'intrigue est plutôt bien construite, et assez captivante, on va de révélation en révélation et j'ai parfois eu du mal à poser le livre. Cependant, j'ai trouvé quelques longueurs, notamment vers la fin, où l'auteur semble oublier son personnage dans des pistes inutiles et lui fait donc faire à mon goût trop de détours.

Les personnages sont plutôt bien trouvés, j'ai bien aimé le narrateur et toutes les histoire autour des ses années d'étudiant, ou ses discussions avec sa mère, mais j'ai quand même eu l'impression qu'il manquait quelque chose à sa personnalité pour le rendre vraiment intéressant. Ensuite, j'ai eu du mal à cerner Harry Québert, notamment le pourquoi de sa relation avec Nola qui, grâce a des retours en arrière, nous est présentée comme une gamine immature et égoïste, qui veut tout maintenant, là, de suite et qui devient donc très agaçante...

L'écriture de l'auteur est un bon point, puisque fluide et agréable, mais il ne s'agit tout de même qu'un roman policier, la plume reste donc assez simpliste. Cependant, la "réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias " m'a au premier abord parue un peu légère, mais c'est finalement avérée intéressante. L'auteur ne nous apprend pas grand chose sur la soif de profit des hommes d'affaires ou la forte tendance à déformer les propos des médias, mais nous donne quand même matière à réfléchir, ce qui ne se refuse pas ^^

En conclusion, j'ai beaucoup aimé ce roman, malgré mes nombreux "cependant" et j'ai passé de très bons moments durant sa lecture, avec une ambiance très agréable, intimiste et en même temps assez sombre et un intrigue bien menée. Et petit plus : la superbe image de couverture, une oeuvre d'Edward Hooper, peintre que j'aime beaucoup, et qui retranscrit très bien l'atmosphère d'Aurora. Un livre à lire !

Alice.

20 août 2013

La délicatesse, David Foenkinos

la-delicatesseExtrait de quatrième de couverture:

« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins
conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye
ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
- Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité ».

Poussée par le résumé mignon à croquer, j'ai entamé cette lecture avec un grand enthousiasme. Si je devait le qualifier, je dirai que c'est un roman doux, touchant, drôle et même ravissant. L'auteur arrive à rendre ses personnages envoûtants et retranscrit à merveille leur sentiments. Durant la lecture, je me suis beaucoup attaché à Markus, le suédois ringard et sensible qui contre toute attente fais preuve d'un humour complètement décalé et d'une incroyable "délicatesse". Cependant il manquait un petit quelque chose dans l'écriture que j'ai ressentie peu plate à certains moments. De plus il est dur pour une adolescente de 16 ans de s'identifier à Nathalie, cette femme (veuve en plus) forte et ultra consciente de sa féminité. Par conséquent, je ne le conseillerai pas à de jeunes adolescentes, qui pourraient ne pas apprécier ce moment de lecture et le trouver ennuyeux. 

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Val

17 juin 2013

Découverte : Elena Kalis

C'est assez récemment, en farfouillant sur le web, que j'ai découvert Elena Kalis. Photographe basée sur une île des Bahamas, elle est spécialisées dans les portraits et photographies sous-marines. Je suis tombée sous le charme de ses clichés féériques et envoutants et j'avais envie de vous en faire partager quelques-uns.

 

Voici quelques photographies appartenant à la série "Alice in Waterland" :

 

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D'autre photographies, de la série "Ocean Song" :

 

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Un échantillon de la série "Dark water" :

 

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Et enfin, quelques photos de la série "Rhianne" :

 

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Underwater Carousel from Elena Kalis on Vimeo.


Vous trouverez ICI le site officiel de la photographe et ICI une interview (traduite en français)

 

Alice.

29 juillet 2013

Into Whe Wild, John Krakauer

into the wildIl avait renoncé au rêve américain. Pour vivre une aventure extrême. En 1992, le cadavre d'un jeune homme est découvert dans un bus abandonné en Alaska, au pied du mont McKinley, loin de tout lieu habité. Fils de bonne famille, Chris McCandless aurait dû en toute logique devenir un américain bien tranquille à l'avenir sans surprise. Mais, dès l'obtention de son diplôme universitaire, il décide de partir à l'aventure. Après avoir fait don de ses économies à une œuvre humanitaire, il entame son périple sous un nom d'emprunt avec sa vieille voiture, qu'il abandonnera un peu plus tard. Il sillonne le sud des États-Unis, subsistant grâce à de menus travaux, avant de réaliser son grand projet : s'installer au cœur de l'Alaska, seul, en communion avec la nature. Mais on ne s'improvise pas trappeur, ni homme des bois... Ce parcours dramatique d'un jeune homme qui a voulu vivre jusqu'au bout son impossible idéal est retracé par Jon Krakauer.

Je connaissais déjà les grandes lignes de l'histoire de Chris McCandless avant de lire Into The Wild, je n'ai donc pas été spécialement bouleversée par le livre de Jon Krakauer, je l'ai cependant trouvé très intéressant.

Si quelque chose dans cet ouvrage m'a surprise, c'est plutôt la manière dont il est organisé. Il s'apparente plus a un écrit journalistique qu'a un roman. C'est cependant assez logique compte tenu du métier de Jon Krakauer. Pour la petite histoire, on apprend qu'il a pris la décision d'écrire ce livre sur l'épopée de Chris McCandless après les nombreuses réaction suscitées par un article qu'il avait lui-même écrit dans le magasine Outside, mais aussi car il s'identifiait fortement à ce jeune homme.

Durant les 100 premières pages, j'ai trouvé le livre décousu, je me perdais au niveau des nom des personnages. De plus, les événements  ne sont pas décrit de manière parfaitement chronologique, il y a des retours en arrière placé de manière irrégulière et j'ai vraiment eu du mal à m'y retrouver. C'est lorsque l'auteur commence à aborder plus précisément la personnalité de Chris McCandless que j'ai commencé à énormément apprécier ce livre. Là aussi, Jon Krakaur a procédé de manière assez spéciale pour essayer d'analyser les motivations de Chris. Il évoque son passé mais fait aussi de nombreux rapprochement avec d'autres "aventuriers" méconnus du grand public qui ont eux aussi cherché à s'éloigner de la civilisation pour affronter la nature sauvage. Il fait aussi un parallèle avec sa propre expérience.

Au final, ce livre ne donne pas de réponse au grand Pourquoi ?, question que tout le monde s'est posée en apprenant l'histoire de Chris McCandless. Et peut-être que lui-même n'aurait pas eu de réponse à donner. Cependant, ce livre donne au lecteur tous les élément possibles pour constituer sa propre opinion sur l'acte de Chris, en dehors bien-sûr de ceux qu'il emporta dans sa mort. Mais selon-moi, le génie de Krakauer dans ce roman réside en l'attachement qu'il à su créer vis à vis de Chris, alors même qu'il ne l'a jamais connu et ne pourra jamais complétement le comprendre.

Au final, ce livre donnerai presque envie d'aller se perdre en Alaska, et met bien sûr en avant la volonté et l'ambition de certains individus qui n'arrivaient définitivement pas à se satisfaire de la vie rassurante mais monotone offerte par notre société, avec laquelle ils n'étaient pas en phase, au point de désirer une solitude que peu de personnes supporteraient, y compris eux-mêmes...

Alice.

24 avril 2013

Entre chiens et loups - tome 4 : Le retour de l'aube, Malorie Blackman

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Tobey est amoureux de Callie. Fou amoureux. Pour son anniversaire, il veut lui offrir un cadeau digne d'elle, un cadeau de valeur. Alors il va accepter le pire : effectuer une livraison pour le gang de McAuley. En échange d'un peu d'argent. Un peu d'argent qui le conduira directement en enfer...  (source)

Après le niveau des tomes précédents, je m'attendais à bien mieux pour Le retour de l'aube, qui m'a affreusement déçue...

A la fin du tome 3, Malorie Blackman avait laissé pas mal de questions en suspend, une suite était donc quasi-indispensable. Mais j'ai quand même que trouvé ce tome 4 était de trop. L'auteur s'essouffle, l'intrigue est beaucoup moins prenante et perd de son intensité.

Tout d'abord, je m'attendais à retrouver Callie Rose dans toute sa splendeur, eh bien non... Elle passe la moitié du roman à l'hôpital, le personnage principal est donc Tobey, ce que le résumé laissait présager mais quand même... D'ailleurs, c'est la famille Hadley/McGrégor au complet qui est zappée, Sephy non plus n'est plus du tout au centre du roman. Jusque là, cela aurait pu passer, mais je n'ai pas du tout été accrochée par le personnage de Tobey. Je n'ai pas réussi à le cerner vraiment, il m'a paru banal, bref, il manquait d'intérêt. De plus, sa relation avec Callie fait pâle figure à côté de celle entre Sephy et Callum

Et du côté de l'intrigue, j'ai vraiment eu l'impression que Malorie Blackman "trahissait" les valeurs du roman (je m'emporte peut-être un peu ^^). Le thème des injustices entre Nihils et Primas fait presque office de tapisserie, il est très peu abordé. Et comme pour accentuer cela, tout tourne désormais autour d'une histoire de gangs et de règlements de comptes, encore un manque d'originalité.

Et pour finir, la fin m'a vraiment étonnée dans le sens où elle m'a laissée une sensation d'inachevé, plutôt inopportune dans un roman qui vient clore une saga. Comme je le disait précédemment, tout ce qui touche aux rapports Primas/Nihils est mis de côté, on ne sais pas comment les choses vont évoluer, que ce soit en bien ou en mal. Et c'en est de même pour les personnages qui sont un peu laissés en plan, même après l'épilogue les choses ne s'éclaircissent presque pas.

En conclusion, c'est une grosse déception, un dernier tome largement pas au niveau des précédents et qui clôt une superbe série de façon un peu trop amère...

Alice.

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22 mars 2013

Shutter Island, Dennis Lehane

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Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé "Shutter Island" se dresse un groupe de bâtiments à l’allure sinistre. C’est un hôpital psychiatrique dont les patients, tous gravement atteints, ont commis des meurtres. Lorsque le ferry assurant la liaison avec le continent aborde ce jour-là, deux hommes en descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils sont venus à la demande des autorités de la prison-hôpital car l’une des patientes, Rachel Solando, manque à l’appel. Comment a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre incohérente d’une malade ou cryptogramme ? Au fur et à mesure que le temps passe, les deux policiers s’enfoncent dans un monde de plus en plus opaque et angoissant, jusqu’au choc final de la vérité. Avec Shutter Island, Dennis Lehane est au sommet de son art. (source ICI)

J'ai beaucoup aimé ce livre. J'ai été immédiatement emportée par l'ambiance sombre et angoissante qui s'en dégage et j'avais beaucoup de mal à m'arrêter de lire. Assez addictif donc ^^

J'ai adoré toute l'intrigue basée sur la psychose, l'exploration des méandres de l'esprit humain. Je trouve que c'est un sujet passionnant et riche, très bien exploité ici. 

Le style de l'auteur est très bon, précis et clair. Il m'a tout de suite emportée, grâce à un très bon dosage entre l'enquête et les plongées dans la vie de Teddy. Ce personnage est très intéressant. Au fur et à mesure que l'intrigue évolue, on en apprend de plus en plus sur son passé, plutôt traumatisant. Il faisait partie des troupes américaines qui ont découvert les premiers camps de concentration en Allemagne. Ça femme est morte dans un incendie. De fil en aiguille, Teddy devient donc réellement l'élément central du roman et non plus un simple enquêteur avec un mystère entre les mains. Et le mystère en question n'est pas vraiment celui auquel on s'attend en lisant un simple résumé. Je ne peux évidemment pas vous en dire plus, la lecture de ce roman perdrait tout son intérêt...

En conclusion, un excellent livre que je ne peux que vous conseiller, écrit par un auteur de thriller aguerri qui arrive à garder un suspense oppressant tout au long du livre, pour finir par une chute assez inattendue et perturbante.

Alice.

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Ce roman a été adapté en film par Martin Scorsese avec notament Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Ben Kingsley, Michelle Williams et Emily Mortimer.

13 mars 2013

Soixante Six, tome 1 - La Prisonnière de Michel J. Lévesque

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Deux villes. Deux individus pris au piège. Des alliés, des ennemis, des lieux étranges et des créatures menaçantes. Des souvenirs qui s’effacent, des visages qui, sans changer, deviennent soudainement étrangers… (source ICI)

Sur les traces de Matrix et d'Inception, ce livre nous plonge dans une machination tentaculaire et diabolique qui mêle expérimentation médicale militaire, intérêts financiers et pouvoir mafieux

Mon Résumé : Alexia Lincoln vit à Tea Walls, une petite ville en apparence tranquille des Etas-Unis, où tout est à sa place. Elle est populaire, capitaine des cheerleaders de son lycée, elle sort avec Ian Barstow, joueur de l'équipe de football. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur de mondes possibles. Mais (parce qu'évidemment, il y a un "mais"), suite à la mort de trois élèves du lycée, Alexia va recevoir un message du mystérieux F. Christian qui lui annonce que les trois ados ont en réalité été assasinés. A partir de là, tout s'enchaîne. La vie paisible d'Alexia vole en éclats, toutes sortes de détails qui lui ont toujours parus insignifiant deviennent suspects, et le rêve et la réalité commencent à s'imbriquer dangereusement. Accompagnée de Ian et Nick Amboy, Alexia se lance dans une course poursuite haletante pour essayer de sortir de l'enfer dans lequel ils ont été jetés...ou peut-être tout simplement pour se rêveiller...

Jack Soho vit quant à lui à Hastings Horizon, en Californie, avec ses demi-frères et sa demi-soeur, les triplés Evelyn, Owen et Jimmie, dont il est le tuteur légal depuis la mystérieuse mort de leur famille. Jack est un mafieux, célebre et respecté puisqu'à tout juste 23 ans, il est le second de l'organisation criminelle la plus influente de la ville. C'est alors que se déclenche une épidémie mortelle, qui transforme les êtres humains en zombies assoifés de chair humaine ou les condamnes à être dévorés vivants. Pour sauver ceux qu'il aime, Jack est obligé de fuir, lui aussi aidé par F.Christian. 

Comme vous l'aurez compris, on suit dans ce livre l'histoire de deux personnages en parallèle. Ce n'est qu'a la fin du roman qu'il se rencontrent enfin mais ils semblent liés pour une raison inconnue.

La mention du film Inception sur la 4ème de couverture de ce roman est sans aucun doute ce qui m'a incité à le lire. J'ai adoré ce film son aspect complexe, dérengeant, intriguant et ce sont des adjectifs tout a fait appropriés pour décrire Soixante-Six. Bien sûr, le roman offre une version plus "adolescente", notament au travers des personnages. J'ai eu un peu peur des clichés les concernant (la cheerleader, le joueur de foot, le mec un peu "rejeté", et bien sûr tous supers beaux...) mais mes apréhensions se sont vite envolées. En effet, j'ai plutôt eu l'impression que l'auteur utilisait ses personnages stéréotypés pour casser les codes, en les mettants dans des situations tout à fait improbables et un peu déjantées. J'ai donc trouvé très interressant cette grande diversité dans le roman. On passe des occupations futiles d'adolescents à des scènes un peu gores de façon très fluide et les personnages font parfois preuve d'humour dans des situations un peu incongrues... Mais malgrès une impression de confusion (due au synopsis de base), l'action est bien présente et le rythme très intense, sans aucun temps mort !

Pour l'instant, il reste de nombreux aspects du roman encore peu développés, ce tome sert en quelque sorte de mise en place de l'histoire, de commencement. Beaucoup de questions restent en suspens, j'ai donc forcément envie de lire la suite qui apportera sans aucun doute de nombreuses réponses et qui s'annonce donc tout simplement passionnante !

Le seul point négatif de ce roman est le style de l'auteur qui laisse à désirer, un peu trop simple et creux à mon goût.

Je conseille vivement ce livre à tous les fans d'intrigues complexes et captivantes, de science-fiction, de zombies, de romances ado, et surtout à tous ceux qui aiment que la réalité ne soit pas là où on le pense...

Alice.

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NB : Ce roman est en réalité le regroupement des tomes 1 et 2 de la VO Canadiennes (1 : Les tours du château - 2 : Le cerceuil de cristal). Aucune date de sortie du tome 2 de cette édition française n'est encore prévue.

9 janvier 2013

Infos en vrac

- La date de sortie française de La Cité des ténèbres enfin dévoilée ! Rendez-vous donc dans les salles le 18 août 2013 !!! (source ICI)

- Hunger Games : L'embrasement sortira quant à lui chez nous le 27 novembre 2013, soit dans moins d'un an. Les premières images ont été dévoilée dans le magasine EW (sources ICIICI)

catching fire

- Le casting pour le personnage de Quatre dans l'adaptation cinématographique de Divergent se poursuit et les acteurs Alex Pettyfer, Lucas Till et Jeremy Irvine sont désormais considérés comme favoris pour jouer aux côtés de Shailene Woodley (source ICI).

Alice.

 

21 décembre 2012

Le Seigneur des Anneaux, Peter Jackson

Il y a certains films qui sont absolument mythiques et qu'il faut avoir vu au moins une fois dans notre vie. La trilogie du Seigneur des Anneaux fait partie de ces films. Tout d'abord, remettons les choses dans leur contexte avec un peu d'histoire littéraire... Le seigneur des anneaux est un des premiers romans de fantasy "moderne" en effet son écriture date des années 50! C'est l'anglais John Ronald Reuel Tolkien où plus simplement J. R. R. Tolkien qui a construit ce monde fabuleux et les célèbres personnages de la Terre du milieu. Refermons à présent cette petite parenthèse culturelle pour nous consacrer à l'adaptation cinématographique qui est bien plus accessible que les livres de Tolkien qui sont réputés pour leur descriptions de cent pages. Bien qu'elle reste un chef d'oeuvre à part entière.

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Il est évident que je ne pourrais pas vous raconter en un bref résumé toute cette histoire car la tache serait impossible, mais je suis sure que beaucoup d'entre vous on au moins quelques connaissances sur l'histoire (qui n'a jamais vu Fredon et son anneaux "pour les gouverner tous"...). Peut être que comme moi avant de le voir, vous avez déjà des idées reçues sur ce film comme par exemple: "encore un monde fantastique complètement neuneu et prise de tête". Je vous répondrai: "regardez et on verra après!". Comme dirai une amie à moi (qui se reconnaîtra ^^), le seigneur des anneaux c'est la base de tout!!! Un incontournable! Le monde qu'a façonné Tolkien ne pouvait que faire un film  passionnant! C'est un mélange de moyen âge magique avec plein de vieilles légendes, de créatures imaginaires notamment les très célèbres hobbits (semi-hommes) qui sont les vrais héros de cette histoire. On découvre plein de régions différentes avec chacune son charme et sa philosophie de vie. J'aime beaucoup la diversité des lieux, des caractères des personnages. Il y a donc le premier volet La communauté de l'anneaux, ensuite Les deux tours et enfin Le retour du roi. On retient quand même un monde et un univers assez sombre avec par exemple les fameux orques et l'horripilant Gollum! Il y a énormément d'épisodes de guerre qui prennent une grande importance dans le film avec sans cesse de nouveaux alliés qui arrivent au moment où tout semble perdu. C'est d'ailleur une des seule chose qui m'a gêné dans ce film, quasiment personne ne meurt jamais car ils sont toujours sauvés au dernier moment comme par miracle... Les films sont tous extrêmement longs mais l'histoire est très bien rythmée et on se laisse rapidement prendre à l'épopée. Les personnages accomplissent chacun une tache pour (dans un timing parfait) aller au bout de la quête et donc l'histoire est très diversifiée. Les images sont le plus grand atout de ce film! Le tournage a eu lieu en Nouvelle Zélande et les paysages naturels sont sublimes. Ils sont utilisés dans beaucoup de séquences du film et donnent vraiment une profondeur qu'on ne pourrait pas avoir avec des décors. Cependant les images de synthèse restent très utilisées mais le rendu est plus que satisfaisant! La fin du premier et du deuxième sont très surprenantes car il n'y a aucune logique, le générique apparaît alors qu'on n'est pas su tout préparé à la fin de l'épisode. C'est assez frustrant mais cela fait partie du charme du Seigneur de anneaux. Bien sûr c'est avant tout une histoire épique et c'est un genre qui n'est pas au goût de tous... Mais au moins laissez vous tentez et ne vous découragez pas si vous n'arrivez pas à retenir les prénoms!

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Casting

Frodon Sacquet Elijah Wood
Gandalf Ian McKellen
Samsagace Gamegie Sean Astin
Peregrin Touque Billy Boyd
Meriadoc Brandebouc Dominic Monaghan
Aragorn Viggo Mortensen
Boromir Sean Bean
Legolas Orlando Bloom
Gimli John Rhys-Davies

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Val

6 janvier 2013

Divergente T1 et T2, Veronica Roth

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Comme la plupart des fans de la série, j'ai été très déçue par la couverture des rééditions de Divergente, ainsi que par le changement de titre (en VO, le tome 2 se nomme Insurgent) en comparaison aux couvertures VO qui sont magnifiques. Mais comme l'a précisé Nathan sur sa page Facebook, la qualité des aventures de ris reste inchangée. (source ICI)

Cela fait longtemps que je devais faire la critique du tome 1 mais, après réflexion, j'ai préféré attendre la sortie du tome 2 afin de faire un condensé des deux.

ELLE EST DIVERGENTE.
ELLE EST EN DANGER DE MORT.

Dans un monde où on ne peut appartenir qu’à une seule faction parmi 5, une jeune fille apporte le chaos.
Dans un Chicago post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions : les Altruistes, les Audacieux, les Sincères, les Érudits et les Fraternels. Chacune est consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de créer une civilisation parfaite. Les enfants grandissent dans la faction où ils sont nés. À 16 ans ils doivent choisir quelle sera la leur, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests pour connaître la vertu la plus proche de leur personnalité. Pour Beatrice, issue d’une famille Altruiste, le choix s’annonce plus difficile encore. En effet, cas rarissime, ses tests d'évaluation lui donnent le choix : elle est donc divergente... Et elle doit cacher ce secret, susceptible de la mettre en danger de mort ...
(source ICI, ICI)

Comme vous l'aurez compris, Divergent fait partie de cette vague de livres de dystopie pour ado provoquée par le succès d'Hunger Games. Parmi ces livres, on trouve de la bonne comme de la mauvaise qualité. Divergent(e) fais sans aucun doute partie de la première catégorie ! Ce livre est fantastique et n'as rien à envier à Hunger Games !

Tout d'abord, j'ai énormément aimé Tris, l'héroïne de ce roman. Elle a une volonté exceptionnelle avec un petit côté téméraire et caractériel que j'ai beaucoup aimé ! Ses parents sont tous deux des Altruistes et c'est donc dans cette faction qu'elle a passé sont enfance avec son frère, Caleb. Tris voue une grande admiration aux Altruistes, qui sont tournés vers la dévotion totale, ne nourrissent pas d'ambitions personnelles et vivent plus pour les autres que pour eux-mêmes. C'est cet état d'esprit, qui leur a valu leur nomination au gouvernement de la ville. Elle-même ne se sent pas digne d'eux et se considère trop égoïste pour cette faction, ce qui va l'amener à choisir les Audacieux. Ils ont pour charge de garantir la sécurité de la ville vis à vis de l'extérieur et de faire régner l'ordre en son sein. Pour être admise par les Audacieux, Tris doit réussir une période d'initiation, où elle apprend, avec les autres postulant, à manier les armes et surmonter ses peurs. Là-bas, elle fait la connaissance de Christina, Will et Al, qui deviennent ses amis, ainsi que de Quatre (vous comprendrez en lisant pourquoi ce surnom). Il est membre des Audacieux et instructeur de Tris, il sera le premier à découvrir qu'elle est divergente et il est celui dont elle tombera profondément amoureuse. Après que Tris ai découvert sa divergence, les choses vont s'accélérer et de nombreux évènements imprévus vont bouleverser toutes ses certitudes. 

L'évolution de Tris durant les deux tomes est spectaculaire et elle va devenir une sorte de wonder-woman avec un petit côté dark que j'admire beaucoup,  Elle a le mérite de garder la tête haute dans toutes circonstances, malgré ses peines et ses remises en question, et je crois même l'avoir préférée à Katniss. D'ailleurs, tous les personnages sont supers et uniques en leur genre et les relations entre eux bien décrites et parfois très touchantes. Quatre a été pour moi un vrai coup de coeur et je l'ai largement préféré à Petta et Gale. J'ai adoré son côté mystérieux et un peu distant et sûr de lui (il peut...) des débuts mais j'ai aussi apprécié son côté sensible, toutefois moins présent. Sa relation avec Tris est vraiment touchante sans, heureusement devenir trop mièvre. L'univers de Veronica Roth est vraiment bien trouvé et n'a rien de déjà-vu, certains aspect restent aussi assez flous et suites à des révélations en fin du tome 2, on peut s'attendre à une explication des "origines" de ce monde dans la suite de la série. Un autre point positif de cette trilogie est le rythme haletant que parvient à lui donner Veronica Roth. Tout est très bien dosé, on a de l'action et de l'émotion, du suspense de l'amour et du désespoir le tout de façon bien mesurée et contrôlée.

Les deux tomes se valent, avec plus d'action dans le second mais sans altération à la qualité du roman. J'ai trouvé le comportement de Quatre parfois un peu surproducteur dans le deuxième tome mais, avec le recul, je le comprend très bien puisque Tris se met vite en danger, parfois inutilement. Elle fonce un peu tête baissée mais les horreurs qu'elle a vécu dans la fin du tome 1 lui servent évidemment de circonstances atténuantes. Je ne peux pas parler précisément de l'intrigue sans spoiler donc je m'excuse pour le peu de détails mais pour ceux qui ont lu le tome un, je peux dire que la tension s'intensifie entre les deux "adversaires" et que les confrontations sont de plus en plus sanglantes et cruelles.

Divergente est donc pour moi un super livre de dystopie qui a, pour moi, réussi à égaler Hunger Games, avec des personnages attachant et une intrigue efficace. A lire absolument !

Alice.

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14 novembre 2012

La Cité des Ténèbres : Les Origines, Informations

Après un petit tour sur le net, j'ai pu recueillir quelques infos concernant La Cité des Ténèbres : Les Origines (Infernal Devices en VO).

● Premièrement, des infos concernants une éventuelle adaptation cinématographique : Cette série a été réservée par Unique Features. Cela ne garantit pas qu'un film va être réalisé mais cela reste une possibilité envisageable. Petit rappel : c'est aussi Unique Features qui a décidé d'adapter La Cité des ténèbres, dont le tournage est en cours.

De nombreux noms circulent pour l'interprétation des personnages principaux (j'ai souligné mes préférés) :

- Pour Tessa : Sarah Bolger, Nina Dobrev, Elen Page, Isabelle Fuhrman, Willa Holand

- Pour Will : Ed Westwick, Nicholas Hoult, Adam Gregory, Aaron Johnson, Dan Geyer.

- Pour Jem : Eiji Wentz, Anthony Neely.

- Pour Jessamine : Amanda Seyfried, Anna Sophia Robb.

 

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Pour le rôle de Will, il semblerait d'ailleurs que Ed Westwick (Chuck dans Gossip Girl) soit interressé. Il lui prête d'ailleurs ça voix dans un audio book : "J'aimerais beaucoup, vraiment", a-t-il confié à Cassie (Cassandra Clare) dans une interview faite par Hollywood Crush la semaine dernière. "Ce serait un grand rôle. Rien qu'en lisant le livre, j'ai vu que c'était un rôle avec beaucoup de profondeur. C'est un projet dans lequel j'aimerais vraiment être impliqué. Essayons de convaincre le Studio de m'engager et nous ferons de grandes choses!"

Et l'auteure, Cassandra Clare aimerait apparemment bien le voir dans ce rôle : "L'une des raisons pour laquelle je lui ai demandé de revenir pour enregistrer CP (Clockword Prince, tome 2) (...) était que je pensais que sa personnalité et sa voix coïncidaient assez avec ce que j'imaginais de Will, vraiment bien," s'enthousiasme Cassie. "Quand j'ai vu les castings imaginaires des Fans sur internet, nombre d'entre eux proposaient Ed, parce que Will est très naturellement sarcastique et a ce charme démoniaque, tout comme Chuck Bass dans 'Gossip Girl' "

J'ai trouvé toutes ces informations sur un blog dédié à la série : http://infernaldevices.blogspot.fr/

● Secondement, une adaptation en manga était prévu et le tome 1 est sortit en VO en octobre 2012. Ce manga est dessiné par Hyekyung Baek qui a, à mon goût, un coup de crayon vraiment sympa. Malheureusement, aucune sortie VF n'est encore prévue.    source ICI 

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8 octobre 2012

Hantise, Michelle Jaffe

Résumé au dos du livre :

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"L'image est austère et pourtant étrangement belle. Au premier plan, à droite, un buisson. Au milieu, une fille. Elle a un joli visage, à demi caché par des cheveux noirs. Son corps est couvert d'entailles, une rivière de sang dégouline de sa tête. Ses lèvres sont entrouvertes, mais elle est incapable de parler. Ses yeux sont grand ouverts, mais ils ne voient rien. L'image ressemble à n'importe laquelle des photos que j'ai prises, à un détail près. Je suis sur la photo. La fille, c'est moi."

Mon résumé : Jane est une jeune fille qui a tout pour elle : belle, intelligente, gentille, des amies formidables, un petit copain fantastique... Mais tout va basculer le jour ou Jane se réveille dans une chambre d'hôpital suite à un accident. Elle a les membres paralisés et reste sans aucuns souvenirs de ce qui lui arrivés. Tout ce dont elle se souvient c'est de s'être rendue à une fête avec sa bande habituelle et puis plus rien, le trou noir.

Ce livre, qui s'aparente à un thriller, est extrêmement bien écrit et réalisé. Il n'y a pas d'action à proprement parler, pendant toute la durée du livre Jane est dans l'hôpital. Elle reçoit la visite de sa famille, son copain, ses meilleurs amis et ses moins bon amis. C'est grâce à leur aide, leurs témoignages et leurs attitudes parfois suspecte que Jane va essayer de reconstituer ce qui lui est vraiment arrivé. L'histoire est construite avec une alternance de moments passés à l'hôpital, de passages de la fête et de souvenirs passés de la vie de Jane. Les personnages ont ici une importance capitale et aucun passage n'est écrit au hasard. Au fil des pages, l'auteur nous incite à décripter chaque mouvement, chaque attitude et chaque expression des personnages, tant et si bien que l'on fini par suspecter tout le monde sans exeption. Du beau père au petit ami en passant par la pire ennemie, tous y passent. Et comme je suis bonne lectrice et que je me laisse mener par le bout du nez par l'auteur, j'ai évidemment été surprise à la fin...

J'ai donc trouvé ce livre excellent, avec une intrigue très bien menée. L'héroïne est à la fois forte et attachante mais avec un passé lourd et sombre qui la rend par moment vulnérable ce qui nous permet de facilement s'identifier à elle. Je conseille donc vivement ce livre !

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Alice.

Extrait : 

"- Comment vas-tu aujourd'hui, Jane ? demande une voix (...)

- Très bien et vous ? réponds-je.

- Je vais bien. Je me réjouis de notre prochaine rencontre.

Cette conversation commence à être bizarre.

- Attendez, qui est à l'appareil ?

- Tu ne sais pas ?

- Non.

-Je suis la personne qui a essayé de te tuer. Ou plutôt qui va te tuer."

 

 

21 septembre 2012

Les lumières de septembre

9782266213059_1_75[1]Tout d'abors, je tiens à préciser que ce livre est le troisième tome d'une trilogie de Carlos Ruiz Zafon, après Le prince des Brumes et Le Palais de minuit. Je n'ai pas lu les précédents mais je vous rassure, comme moi, vous pourrez lire ce livre en comprenant très bien l'histoire. (Bien sûr je vous conseille de lire les premiers tomes qui doivent être fabuleux comme tous les Zafon ! C'est toujours que du plus !) Honte à moi, je vous l'accorde, mais je promets que je remédirai dès que possible à cet impardonnable lacune. En attendant, je vous présente le troisième car je ne peux plus attendre !!!

Irène, 15 ans doit quitter Paris avec son petit frère Dorian et sa mère Simone Sauvelle. Un poste de gouvernante attend Madame Sauvelle sur les côtes brumeuses de Bretagne. Un métier qui tombe à point nommé pour sauver la famille de la précarité. Ils partent donc travailler dans l'immence demeure de Cavermoore pour Lazarus, un étrange mais adorable inventeur de jouets. Les créations du génie peuplent les longs couloirs de Cavermoore et forment un monde à la fois magique et inquiétant. La jeune adolescente va nouer une amitié avec Hannah, une jeune fille très bavarde qui travaille chez Lazarus. Cette dernière va lui présenter son cousin, Ismaël. Très vite, Irène va tomber sous le charme de cet adolescent très mur pour son âge et qui passe sa vie sur son voilier. Mais, devant tout ce bonheur, les choses vont ce compliquées... Quel est ce spectre plein de haine qui refuse l'amour et la paix à Cavermoore. Pourquoi cette ombre morbide et prête à tout veut-elle briser le destin des habitants de la côte. Quel est le secret du phare et de la mystérieuse femme masquée des lumières de septembre ?

Encore un énorme succès pour notre auteur espagnol préféré ! Absolument magique ! On retrouve toujours cette atmosphère si spéciale et enivrante où se mèle frissons, suspence et aventure. L'intrigue est une fois de plus parfaite, à la fois complexe et terriblement envoutante. Si vous voulez un récit vraiment complet à tous points de vue, je vous conseille celui ci ainsi que toutes les autres oeuvres de Carlos Ruiz Zafon.

10806011-etoiles-de-notation[1]Val

10 janvier 2013

London Boulevard, William Monahan

Résumé allo ciné:Mitchel sort de prison plein de bonnes intentions. Pourtant, lorsqu’il tombe sur son vieil ami Billy, un petit voyou à la recherche d’un complice, il accepte de l’aider en échange d’un toit. Incapable de rompre avec son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une star de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi, dont il devient rapidement le garde personnel.
Charlotte et Mitchel se rapprochent, envisageant même ensemble une nouvelle vie à Los Angeles. Mais il a déjà attiré l’attention de Gant, un puissant parrain de la pègre, qui voit en lui un atout précieux pour ses affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins…

Le premier argument qui m'a poussée à voir ce film est le casting. Que demander de plus que Keira Knightley et Colin Farrell à l'affiche avec même en prime une petite apparition de Jamie Campbell Bower (Sneeney Todd, Anonymous et La Cité des Ténèbres)! Mais malheureusement, pour un bon film, un casting ne suffit pas... L'histoire se met en place très lentement et le personnage principal, Michel, se dévoile peu. Pour la première fois, Keira ne m'a pas convaincue, j'avais l'impression qu'elle venait juste faire cadeau de sa présence mais sans grande conviction (le rôle n'était pas non plus grandiose alors on la pardonne). L'histoire d'amour entre elle et Michel était sans interêt. On passe sans cesse "du coq à l'âne" comme on dit, si bien qu'on a l'impression de voir deux films vaguement liés. De plus, la fin était complètement bâclée et bizarrement pour une fin triste je n'ai pas pleuré ce qui est mauvais signe... J'ai trouvé à plusieurs reprise le comportement de Michel stupide (pourquoi ne s'enfui-t-il pas?) et cela m'a beaucoup dérangé, c'était mon instinct de survie contre le sien ! Je pense que le réalisateur a voulut faire un grand film de mafia en jouant sur des thèmes durs mais le mélange avec la star torturée qui reste cloîtrée dans sa maison et le S.D.F. tué à coup de couteaux ne se mariait pas vraiment et le goût à l'arrivée n'était pas terrible... On a voulut faire un riche condensé de tous les drames sociaux possibles et imaginables pour un seul  film et je trouve que pour des thèmes aussi importants c'est dommage de tomber dans la médiocrité. Mais je vous rassure, il reste quand même quelques petits points positifs mais pas de grands miracles possibles ici.

 

10806011-etoiles-de-notation[1] (4)Val

10 juin 2013

Django Unchained, Quentin Tarantino

imagesCAXSHAY2Synopsis (allociné): Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

Et encore un gros coup de coeur avec Django Unchained du déjanté Tarantino ! Le réalisateur s'attaque au western et sort des sentiers battus en modernisant le genre. Et en avant avec les litres de sauces tomates, avec Django on repeint les murs ! Tarantino fidèle à lui même classe le film interdit au moins de 12 ans et ne lésine pas sur la hauteur du giclage... Cet excès de violence est bien entendu à prendre au second degrés même si je le déconseille fortement aux âmes sensibles ! Les dialogues et les répliques du docteur Schultz sont énergiques et rythment le film de façon a ce qu'il n'y ai aucun moment d'ennui ! Également une bonne dose de rire avec le docteur Schultz, son acolyte Django et leur humour casant... Je retiendrai également la musique, mélange décalé mais très réussi de rap, de musique années 60 et bien sûr de musique de western (dont une de Ennio Morricone, compositeur que j'adore !).

Casting: Jamie Foxx (Django), Christoph Waltz (Schultz), Léonardo DiCaprio (Candie), Samuel L. Jackson (Stephen), Kerry Washington (Broomhilda), Quentin Tarantino himself ! (Frankie)

Bande d'annonce:

Et maintenant un peu de musique avec cette belle découverte dans la bande originale (je l'écoute en boucle !): 

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Val

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5 septembre 2012

Black Rain S01//E1-2

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 Adam vit dans une réalité peuplée de voix et de bruits qui n'existent pas.Comment savoir ce qui est réel ? Les meurtres auxquels il assiste sont-ils le fruit de son imagination ?


Je l'avoue sans honte, ce qui m'a en premier attiré dans ce livre, c'est la magnifique couverture. Mais au delà des apparences, ce roman est un des plus spéciaux qui m'aient étés donnés de lire, pour plusieurs raisons.Tout d'abord, l'organisation du livre : au lieu des habituels chapitre, ce livre est écris comme une série et contient les deux premiers "épisodes" (d'où le titre, S01//E1-1). Ensuite, grâce à l'ambiance urbaine sombre, inquiétante et presque glauque mais terriblement bien décrite. 

On suit donc Adam, un adolescent schizophrène, soigné dans un Centre où le médecin a mis en place un remède bien spécial. Il plonge ses patients dans une réalité virtuelle appelée L'Inside. C'est dans ce monde qui représente un ville quasi-abandonnée, délabrée, un peu fantomique qu'Adam et son ami Vince sauvent une jeune fille des mains d'un tueur. Mais lorsqu'il se réveille et reviennent au centre, Adam est en proie à des doutes, il remet en cause l'honnèteté du docteur. Que s'est-il réellement passé ? Et quel est son rôle  ?

Ce livre est sans aucun doute un des meilleurs thrillers que j'ai lus. Je le conseille à tous les mordus de science-fiction, des hautes technologies et de sensation fortes. Toutefois, pas avant 14 ans

Voilà la bande annonce du livre :

  

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Alice

19 octobre 2012

Orgueil et Préjugés, film de Joe Wright

Orgueil et Préjugés est une adaptation cinématographique réalisée par Joe Wright du roman du même nom de Jane Austen. Vous pourrez lire l'histoire dans le précédant article consacré au livre et en savoir un peu plus !

Nous sommes ici très loin de la série Orgueil et Préjugés de Colin First... Rien a voir vraiment ! Déjà l'histoire est un peu raccourcie et va donc plus vite. C'est vrai qu'on perd un peu de l'histoire mais pas tant que ça rassurez vous. Les images sont magnifiques et on retrouve tout le charme et la poésie Austenienne. Je trouve même que le film améliore le livre ! De plus la sublime Keira Knightley interprète à la perfection Elisabeth Bennet. Pour moi, les deux jeunes femmes sont désormais indissociables. C'est d'ailleur grâce à ce film que j'ai découvert Keira qui aujourd'hui est de loin mon actrice favorite ! Vous retrouverez aussi le très séduisant et ténébreux Matthew MacFadyen aux cotés de l'actrice dans le rôle de Darcy. La musique de Dario Marianelli est vraiment belle et raccord avec le film.

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Si vous aimez l'histoire Orgueil et Préjugés, je vous conseille la courte série anglaise Lost in Austen (ou Orgueil et quiproquo en français) qui m'a vraiment fait rire. Bien que le casting ne soit pas extraordinaire, il parodie très bien le livre !

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Val

10 décembre 2012

Sortie cinéma Anna Karenine, Joe Wright

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Après l'adaptation du célèbre roman de l'auteur russe Léon Toltoï avec Sophie Marceau (1997), on redécouvre une nouvelle fois Anna Karénine avec Keira Knightley, Jude Law et Aaron Jonhson. Le film est sortit le 5 décembre et j'attends impatiemment d'aller le voir. Moi qui adore les films d'époque avec les grandes robes et la tragique histoire d'amour qui va avec, je dois avouer que je suis plus qu'enthousiaste à l'approche de cette sortie. En précisant également que trois de mes acteurs fétiches sont à l'affiche ^^! Le potentiel stylistique du film fait déjà parler de lui et on prévoit des costumes inoubliables. Et l'affiche! Magnifique n'est ce pas! On se croirait presque à un ballet de Casse-noisette. Russie: me voilà!

Distribution: Aaron Taylor-Johnson, Keira Knightley, Kelly MacDonald, Jude Law, Matthew MacFadyen, Olivia Williams, Emily Watson, Michelle Dockery, Domhnall Gleeson

RésuméRussie, 1874, Anna Karénine est mariée à Karénine, un haut fonctionnaire du gouvernement à qui elle a donné un fils. À la réception d’une lettre de son incorrigible séducteur de frère Oblonski, la suppliant de venir l’aider à sauver son mariage avec la jolie Dolly, elle se rend à Moscou. Au cours de son voyage, elle rencontre la comtesse Vronski ainsi que son fils, un charmant officier de la cavalerie, vient accueillir à la gare. Entre eux, c'est le coup de foudre. De retour à Saint-Petersbourg, Anna s’évertue à reprendre sa calme vie de famille mais son obsession pour le jeune officier ne cesse de la tourmenter. Elle s’abandonne alors à une relation adultère qui scandalise toute l’aristocratie locale.

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18 novembre 2012

Kick Ass, Matthew Vaughn

kick-ass

Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d'incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n'a qu'un seul problème : Kick-Ass n'a pas le moindre superpouvoir... Le voilà pourchassé par toutes les brutes de la ville. Mais Kick-Ass s'associe bientôt à d'autres délirants copycats décidés eux aussi à faire régner la justice. Parmi eux, une enfant de 11 ans, Hit Girl et son père Big Daddy, mais aussi Red Mist. Le parrain de la mafia locale, Frank D'Amico, va leur donner l'occasion de montrer ce dont ils sont capables...  

Que les choses sois claires, je ne suis pas, mais alors pas du tout une fan de comics et de films de super-héros. Et pourtant j'ai totalement été séduite par Kick-Ass.

Ce film est pourtant vraiment différent de ce à quoi je m'attendais. J'avoue avoir un petit faible pour ce qui est un peu délirant et dérangeant et bien j'ai été servie. Contrairement aux apparence, l'humour noir est très présent, dans beaucoup de situation cocasses, voire absurdes. Il y a en fait un vrai décalage entre une violence assez présente et cet aspect comique. Ce film a aussi quelque chose d'immoral en la personne de Hit Girl, une gamine de 11 ans mignonne comme tout qui est en vérité une véritable machine à tuer crée par son père lui-même. C'est sans aucun doute le personnage le plus dérangeant de l'histoire parce qu'elle a une maturité terrible pour son âge. Le personnage de Dave est quant à lui totalement différent. On a vraiment l'impression qu'il est là par hasard, car il est extrêmement naïf et se fait manipuler par tout le monde, mais il est cependant hilarant et très attachant et on peut facilement s'identifier à lui.

Mais ce film à aussi un aspect critique à l'encontre de la société et de la surmédiatisation qui prend parfois une tournure malsaine. Il dénonce aussi la lâcheté et l'égoïsme dont peuvent faire preuve les Hommes en nous mettant face à une réalité dure à accepter : la plupart des gens resteraient inactifs ou fuieraient si quelqu'un se faisait agresser devant eux dans la rue, au lieu de l'aider.

Sinon, un autre point positif de ce film : la musique. Elle est bien rythmée et sympa. Mention spéciale à la musique du générique : Make me wanna die de The Pretty Reckless, que j'adore.

Donc ce film est pour moi un véritable bonne surprise que je conseille vivement !

Alice.

                                                   kickassposter

Sur l'affiche : "I can't fly but I can kick your as" (Je ne peux pas voler mais je peux te botter le cul)

 

 kick-ass_posters

 

31 mars 2013

Le Monde Fantastique d'Oz, Sam Raimi

Le-monde-fantastique-dOz-affiche-française

Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences…
Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ? (allociné)

Je n'ai clairement pas aimé ce film. Je ne m'attendais à rien d'exceptionnel mais j'ai quand même été déçue. Cette accumulation de clichés a même fini par franchement m'énerver...

Points négatifs :

Je m'y attendais un peu mais j'ai quand même eu clairement l'impression d'une copie (mal faite) de l'Alice aux Pays des Merveilles de Tim Burton (aussi chez Disney). Les paysages grandioses en images de synthèse, les énormes fleurs et par dessus tout la guerre opposant plusieurs sorcières les "méchantes" et la "gentille". Et puisqu'on en parle, ce aspect manichéen ultra poussé m'a vraiment insupportée ! On a les gentils, les méchants et rien entre les deux. Comme par hasard, la gentille (Glinda) est blonde et porte une robe blanche alors que la méchante est toute en couleurs sombres, bonjours les stéréotypes... J'ai eu des envies de meurtre contre cette Glinda, impossible de faire pire du côté de la niaiserie... Mais peu importe, car la bonté triomphe toujours ! Le scénario était lui aussi très banal et prévisible et j'ai l'impression que les studio nous prennent un peu pour des pigeons a force de dupliquer (approximativement) leur films. Et ce n'est pas mieux du côté des dialogues, dégoulinants de mièvrerie. Le personnage de Théodora (la plus jeune des "méchantes" sorcière) m'a quand à lui laissée perplexe. Elle est naïve et manipulable au début du film et se transforme en monstre après qu'Oz lui ait brisé le coeur. Je trouve qu'elle avait du potentiel en tant que personnage et aurait permit d'introduire un peu de complexité dans les relations. Malheureusement, rien n'a été fait dans ce sens. Un film sans surprises donc.

Points positifs :

Malgré la ressemblance flagrante avec Alice au Pays des Merveilles, je dois admettre que les effets spéciaux et les images de synthèse étaient de très bonne qualité et donnaient un résultat assez époustouflant. J'ai aussi bien aimé le côté anti-héros du Magicien d'Oz, cupide, menteur, égoïste et très bien interprété par James Franco. Il perd cependant un peu de son intérêt vers la fin du film en se rangeant du côté de Glinda , qui lui a heureusement (ou pas) permis de découvrir que son coeur est bon et pur...

Alice.

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