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Val et Alice in Wonderland
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21 octobre 2012

Le magasin des suicides

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Imaginez une ville où les gens n’ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d’accoucher d’un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au magasin des suicides, le ver est dans le fruit…    source : allociné 

J'étais allée voir ce dessin animé plutôt motivée. Moi qui aime bien l'humour noir, j'avais été attirée par la bande annonce et les graphismes vraiment sympas. Je dois dire que je suis ressortie de la salle assez déçue. Tout d'abord parce que ce dessin animé est une sorte de comédie musicale et que les personnages chantent du début à la fin, ce que je trouve désagréable. Ensuite, j'ai observé pas mal de longueurs dans le film, certaines scènes qui, à mon avis, méritaient d'être écourtées. Pour finir, l'intrigue qui m'avait parue intéressante, a été traitée de manière un peu kitsch et simple, avec une fin à mon goût trop simple et utopique, innocente.

J'ai quand même trouvé des points positifs à ce dessin animé. Comme je l'ai dit précédemment, les graphismes de Patrice Leconte sont géniaux. Les personnages sont amusants chacun dans leur genre, comme Mishima, le père de famille obsédé par la mort et assez flippant. Enfin, pour l'humour noir, je n'ai pas été déçue : certaines scènes sont drôles et très bien trouvées.

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Alice.

Le magasin des suicides, réalisé par Patrice Leconte, adapté du roman du même nom de Jean Teulé

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28 octobre 2012

Pure, Julianna Baggott

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"Nous savons que vous êtes là, nos frères et soeurs.
Un jour, nous sortirons du Dôme pour vous rejoindre dans la paix.
Pour l'heure, nous vous observons de loin, avec bienveillance."

Ce livre nous plonge dans une Amérique apocalyptique. Contrairement à Hunger Games ou Divergent, le monde ne s'est pas encore "reconstruit". On a donc l'ambiance générale de ce livre : le malheur, la destruction et l'horreur. Neuf ans après les Détonations, ces monstrueuses explosions qui ont tout ravagé sur leur passage, seule une petite partie de la population a survécu. Certains se cachent dans les décombres d'une ville détruite, pour échapper à l'ORS, une milice qui s'est emparé du pouvoir et fais régner un climat de terreur. Tout les adolescent sont enlevés à leurs 16 ans, les plus forts sont entraînés, et les plus faibles tués. Or, les personnes encore fortes sont rares, car, suite aux Détonations, tous les humains sont affreusement mutilés et beaucoup ont fusionné avec des objets, des animaux, et parfois même d'autres humains (une mère avec son enfant, deux frères entre eux...). Une autre partie de la population survivante s'est réfugiée dans le Dôme, un lieu complètement aseptisé, où le rôle de chacun est prédéfini afin d'assurer le bon fonctionnement de la communauté.

Pressia fais partie des survivants, une de ses mains a fusionné avec la tête de son poupon. Elle vit avec son grand père dans l'arrière boutique d'un salon de coiffure détruit. Le jour de ses 16 ans, elle s'enfuit afin de ne pas être enlevée par l'ORS. Sa croise route croise celle de Partridge, dont le père est l'architecte du Dôme. Il s'en est enfui dans le but de retrouver sa mère. Pressia décide de lui venir en aide et l'amène voir Bradwell, "le garçon aux oiseaux". Il en sait beaucoup sur "l'Avant" et pourra les épauler. Mais les trois héros vont vite se rendre compte que tout cela va bien plus loin qu'ils ne pourraient l'imaginer. Des secrets éclatent au grand jour, plus durs à avaler les uns que les autres et ils se retrouvent rapidement embarqués dans quelque chose qui les dépasse.

J'ai vraiment adoré ce livre. Il est très dur et presque effrayant. La première partie du livre était un peu trop lente à mon goût, il s'agissait seulement la mise en place du carde spatio-temporel et des personnages. Mais à partir de la deuxième moitié, l'auteure nous amène de révélations en révélations et un certain suspense se crée. Ce qui rend ce livre difficile, c'est ce qui est suggéré, implicitement. Quelque chose d'assez pervers. Les Hommes puissants à la tête de notre société contrôleraient tout, les moindres fais et gestes de la population, rien ne serai laissé au hasard afin d'atteindre des objectifs très sombres. Tout, depuis le début, aurait été prévu. Cela rejoint la définition d'une dystopie : " une société contre l'avènement de laquelle l'auteur entend mettre en garde le lecteur " (Wikipédia) , et je trouve donc que Julianna Baggott a terriblement bien réussi son coup, parce que son livre remue quelque chose au plus profond de nous. Et si c'était vrai ? Et si tout n'était qu'une gigantesque mascarade ? 

La seule petite chose que je pourrai reprocher à ce fantastique livre, c'est le personnage de Partridge qui n'a pas assez été développé à mon goût. Sinon, les personnages de Pressia et Bradwell sont vraiment intéressants. Pressia est fière, déterminée et forte mais aussi délicate et sensible. J'ai bien aimé son état d'esprit. Comme Bradwell (et contrairement à Partridge), elle ne doute pas, même si elle fait de mauvais choix, parce que elle sait que les conditions dans lesquelles elle évolue ne le lui permettent plus. Bradwell est lui aussi déterminé. Il est au premier abord plutôt revêche mais il va évoluer et se confier à Pressia de manière touchante. On observe évidemment une différence entre l'état d'esprit de ses deux personnage et Partridge, car se dernier peu paraître plus innocent pas rapport à toutes les horreurs de ce monde détruit. Mais il va finalement bien évoluer pour acquérir un caractère très volontaire que je préfère largement à son côté un peu trop effacé début du roman.

Ce livre est donc pour moi un véritable coup de coeur que je conseille à tous les fans de dystopie et d'émotions fortes.

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Alice.

Le premier chapitre est à lire en ligne ICI

Voici le trailer du livre :

11 novembre 2012

Kiss and Kill

krav-maga-33-krav-maga-avec-ashton-kutcher-kiss-and-kill-001[1]Kiss and Kill est une comédie du réalisateur Robert Luketic.

Résumé (dos de la jaquette):

Alors que Jen Kornfeld (Katherine Heigl), en vacances sur la Côte d'Azur, se remet à peine d'une d'une rupture, elle fait la connaissance de l'homme de ses rêves, le beau Spencer Aimes (Ashton Kutcher). Trois ans après cette rencontre, Spencer et Jen sont de jeunes mariés heureux à la vie paisible. Mais tout bascule le jour où un mystérieux tueur cherche à éliminer Spencer. Jen découvre alors que son mari est agent secret, un détail qu'il n'avait jamais pris la peine de mentionner. Les attaques contre le couple se multiplient, et ils comprennent que la tête de Spencer est mise à prix...

Une comédie vraiment sympa et vraiment drôle avec en plus Ashton Kutcher pour le plaisir de yeux! Je n'aime pas spécialement Katherine Heigl mais elle joue à la perfection le rôle de la femme un peu stupide mais attachante. La mère alcoolique m'a aussi vraiment fait rire. Pas mal de petits gags assez bien fait. La musique est assez drôle dans son contexte même si elle se rapproche plus d'une musique d'ascenceur que d'une musique de film... Pour résumer, pas un grand moment de cinéma mais un film idéal pour les soirées entre copines (fou rire assuré)!!!

 

10806011-etoiles-de-notation[1] (2)Val

6 janvier 2013

Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête, Tim Burton

Résumé Allo ciné: En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouves décapitées. Les têtes ont disparu. Terrifies, les habitants sont persuades que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux cavalier, dont la rumeur prétend qu'il est lui-même sans tête. Les autorités new-yorkaises envoient alors leur plus fin limier pour éclaircir ce mystère. Ichabod Crane ne croit ni aux légendes, ni aux vengeances post-mortem. Mais, a peine arrivé, il succombe au charme étrange et vénéneux de la belle Katrina Van Tassel. 

Comme de coutume, on reconnaît le style unique du réalisateur et ses thèmes de prédilection. Le soin et la recherche accordés à créer une ambiance à la fois fantastique et très sérieuse est remarquable. Dès la première scène ont est dans le film avec l'effroyable entrée du cavalier sans tête. De tout le film on ne voit quasiment pas la lumière du jour, c'est très angoissant et désagréable au début mais on s'y habitue vite. En revanche, contrairement à ses autres films, Tim Burton ne cherche pas à tourner la mort en dérision, ici il cherche plutôt à faire peur ! D'ailleur le film est déconseillé au moins de 12 ans bien que je m'attendais à quelque chose de plus violent... J'ai été absolument séduite par les costumes (critère auquel je suis très attachée) tout en originalité, sobriété et élégance. L'intrigue quant à elle est assez complexe car elle ne se révèle pas aussi simple que prévue. Au début j'ai eu du mal à suivre à cause des noms et des nombreux personnages qui sont tous importants. Ce film est une véritable enquête policière et cet aspect m'a séduite ! De plus le cadre noir et oppressant la rend prenante et enivrante, on suit l'action comme si notre vie en dépendait. La tension entre chaque attaque du cavalier est intense et l'avancée coude à coude de l'enquête et des meurtres en série ajoute grandement à cet effet de suspense insoutenable. J'ai souvent eu l'impression de jouer au jeu du loup, on sait qu'il est parmi nous mais on sais pas qui c'est jusqu'au moment où il s'en prend à nous. Le personnage de Jonnhy Deep, l'enquêteur très terre à terre Ichabod Crane (avec un nom pareil vous comprenez pourquoi on met du temps à savoir qui est qui...) est très drôle car il très peureux et complètement dérouté par les évènements de Sleepy Hollow mais il est aussi le seul à avoir assez la tête sur les épaules pour comprendre ce qui se trame (très paradoxal !). Son histoire est très touchante (même si elle est invraisemblable et peu convaincante) et grâce à elle on comprend mieux son caractère et sa façon de penser.

Avec Johnny Deep et Christina Ricci

"Et-il mort?

-Tout le problème est là ! Il est mort depuis longtemps...

 

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 Val

20 février 2013

Pénélope, Mark Palansky

Résumé: Une sorcière a jeté un sort sur la noble famille Wilhern, pas sur toute la famille, mais sur la première fille qui naît dans cette famille, Pénélope, qui pour échapper au sort, devra se faire aimer par quelqu'un de son rang.

Malgré son physique ingrat, Pénélope est une fille romantique, comique et courageuse. Elle décide de fuir loin de sa famille pour affronter le Monde. Peu à peu, elle découvrira qu'il faut ignorer le mauvais sort et s'accepter telle qu'elle est.

Pénélope est une très jolie découverte, un film tout en poésie et en fantaisie qui séduira, j'en suis sure, la plus part d'entre vous. Sous une apparence enfantine, ce conte moderne peut aisément satisfaire un public de tout âge et pas uniquement, comme on pourrait le croire, que des jeunes filles. Pénélope et son univers m'ont de suite plu. Elle a à la fois un fort caractère et une maturité d'adulte mais elle est condamnée à rester dans sa chambre à faire de la balançoire et parler avec des inconnus qui prétendent l'aimer à travers une vitre teinté. Elle ne pouvait pas s'épanouir jusqu'au jour où Max, un noble fauché et accro au poker, débarque. Je vous accorde que ce n'est pas très original mais l'intrigue est bien menée et surtout très bien jouée. J'ai vraiment adoré les conversations de Pénélope et de Max à travers la vitre au dessus de la cheminée. Le talent de Christina Ricci et de James McAvoy est de nouveau confirmé. En effet, ce film n'était pas un pari facile à cause de sa simplicité et de sa naïveté. Ils ont pourtant su faire ressortir quelque chose de léger, de doux, de coloré, quelque chose de délicieux ! La morale reste cependant un peu trop caricaturée à mon goût, mais ce n'est qu'un détail alors lancez vous, vous passerez au moins un bon moment. 

 Casting: James McAvoy (Reviens moi, Narnia 1, Wanted, X-Men le Commencement); Christina Ricci (Sleepy Hollow); Catherine O'Hara (Kiss and Kill); Reese Witherspoon (De l'eau pour les éléphants); Peter Dinklage (Joyeuses Funérailles); Simon Woods (Orgueil et Préjugés)

Val

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26 mars 2013

Virgin suicides, Sofia Coppola

virgin-suicides-afficheRésumé Allo ciné: Dans une ville américaine tranquille et puritaine des années soixante-dix, Cecilia Lisbon, treize ans, tente de se suicider. Elle a quatre soeurs, de jolies adolescentes. Cet incident éclaire d'un jour nouveau le mode de vie de toute la famille. L'histoire, relatée par l'intermédiare de la vision des garçons du voisinage, obsédés par ces soeurs mystérieuses, dépeint avec cynisme la vie adolescente. Petit a petit, la famille se referme et les filles reçoivent rapidement l'interdiction de sortir. Alors que la situation s'enlise, les garçons envisagent de secourir les filles. 


Il y avait longtemps que je n'avais pas vu un film comme ça ! Déjà après avoir vu la bande d'annonce j'étais conquise et Alice et moi avons donc cherché partout ce petit bijoux jusqu'à la semaine dernière où nous avons enfin trouvé notre bonheur. Je suppose que vous avez pu constater dans le résumé et dans la bande d'annonce que l'histoire était assez singulière et que le style était très particulier. En effet, ce film est très intéressant d'un point de vue esthétique, les images, les couleurs et surtout la bande originale (du groupe français AIR) constitue une ambiance très spéciale à laquelle j'ai totalement adhéré. Le mystère qui gravite autour des soeurs Lisbon est palpable et on ressent aussi l'enfermement auquel elles sont soumises.

Très vite on se rend compte que les soeurs Lisbon ne sont pas les petits anges chastes tout droit sortit du moule puritain que leurs parents leur imposent. Surtout Luz (Kristen Dunst) qui s'éloigne beaucoup des voeux de papa maman... Le film dénonce ce genre d'éducation qui mène à l'auto-destruction. Cette sévérité malsaine, qui du point de vue de la mère est justifiée, dégénère alors en pathologie. J'ai trouvé cela très effrayant et très dérangeant. L'histoire en elle même est dérangeante et elle ne sera sûrement pas au goût de tous à cause de son côté plutôt étrange et trop inhabituel.

Une très bonne surprise dans le casting avec Hayden Christensen dans un rôle secondaire. Ca fait toujours plaisir de voir des acteurs qu'on aime bien et qu'on voit plus jeune, surtout quand on s'y attend pas ! ^^ Je ne connaissais pas particulièrement Kristen Dunst (à part dans Spider Man...) mais je l'ai beaucoup aimé dans ce film, elle joue son rôle à la perfection ! Josh Hartnett est lui aussi très bien même si je pense qu'il peut mieux faire. Je ne parle même pas de sa coupe de cheveux parce que mode de l'époque ou pas... ça passe mal...

Certains aspects m'ont quand même déçu et le sort d'un personnage m'a laissé perplexe. Je parle de Trip Fontaine (Josh Hartnett) qui disparaît à un moment du film très inattendu alors qu'il est quand même très important et qu'il se trouve à l'affiche... Pourquoi?! Le scénario méritait lui aussi d'être mieux construit et on peut aussi reprocher quelque longueur sur la fin mais elle peut néanmoins se justifier pour trancher avec la fin. Cette dernière arrive très brusquement et sans ménagement. Jusqu'au bout on arrive à ressentir le caractère sombre et imprévisible de nos cinq soeurs.

 

virgin-suicides.jpg Luz Lisbon (Kristen Dunst)

Extraits:

"On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu’elle s’envolerait."
 
"- Qu’est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie.
- Manifestement docteur, vous n’avez jamais été une fille de 13 ans."
 
"Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs."
 
 
 

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Val 
16 mars 2013

Le casting du film Divergent enfin dévoilé !!!

Ca y est ! Le casting de Divergent que, que nous attendons depuis tellement longtemps est enfin complet !

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Theo James sera Tobias (Quatre). Finalement, aucun des acteurs potentiels pour ce rôle n'ont été retenus et c'est l'acteur vu dans DOWNTON ABBEY ou UNDERWORLD NOUVELLE ÈRE qui a été chosi par l'équipe de Liongsate.

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Zoë Kravitz sera Christina

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Maggie Q sera Tori

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Ansel Elgort sera Caleb

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Jai Courtney sera Eric

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Kate Winslet fera aussi partie du film, surement dans le rôle de Jeanine (à vérifier)

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D'autres noms d'acteurs circulent mais je ne sais pas encore quels personnages ils interprêteront : Aaron Eckhart, Ray Stevenson et Miles Teller

 

(sources : ICIICI)

 


La sortie de ce film est prévue le 21 mars 2014

 

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Quelques affiches fan made

 

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Et les tatouages de Tobias :

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Alice.

(sources ICI, ICI, ICI ICI, ICIICI)

7 avril 2013

Entre chiens et loups, Malorie Blackman

68329789   Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s'affrontent à coups de lois racistes et de bombes. C'est un monde où Callum et Sephy n'ont pas le droit de s'aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d'un rebelle clandestin... Et s'ils changeaient ce monde ? (babelio)

Entre Chiens et Loups de Malorie Blackman est un best-seller en Angleterre, il y a raflé tous les prix de littérature jeunesse lors de sa sortie en 2002. Il figure depuis dans le classement de la BBC des 100 meilleurs livres toutes catégories confondues (le "BBC Big Read Top 100").

La lecture de ce livre m'a laissée totalement retournée. Et j'ai adoré. Il s'en dégage tellement d'injustice et de passion qu'il donne envie de se lever et de hurler. Même si ces sentiments ne sont pas présents dès le début du roman, ils grandissent crescendo, pour une fin au sommet.

   L'intrigue, même si elle n'est pas très originale, reste cependant assez osée. Le monde de Sephy et Callum et le même que le notre. A un élément près. Dans leur monde, les "Noirs" (les Primas) possèdent le pouvoir, alors que les "Blancs" (les Nihils) sont exclus de la société. Mais qui ne s'est jamais imaginé ça ? Même si la ségrégation telle qu'on peut la concevoir, séparant de façon physique les individus de couleur de peau différente (que ce soit aux Etats-Unis au début du XXème siècle ou l'Apartheid en Afrique du Sud) est "terminée", il ne faut pas oublier que le racisme n'est pas définitivement enterré. Et quoi de mieux qu'une histoire d'amour interdite, un Roméo et Juliettecontemporain, pour toucher le lecteur droit au coeur ? Et bien c'est un pari réussi. Dans ce roman, Malorie Blackman ne s'implique pas de façon extrêmement virulente mais avec beaucoup de légèreté au contraire. Son livre n'est pas un essai philosophique et reste un roman pour la jeunesse, mais écrit avec beaucoup de justesse. Les deux personnages son passionnants, leur histoire d'amour aussi. Elle n'a rien de niais ou de superficiel, elle est très forte et émouvante à la fois, mais surtout triste car, tout comme le lecteur, ils la savent vouée à l'échec.

Alice.

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Note sur l'auteur : Après avoir travaillé comme programmatrice informatique, Malorie Blackman se met à écrire pour les enfants et les adolescents. Son premier livre, Not So Stupid, un recueil de nouvelles est publié en 1990. Malorie Blackman devient une auteur à plein temps suite ausuccès recueilli par son premier roman Hacher qui sort en 1994 et qui est couronné par de nombreux prix. Depuis, cet auteur majeur de littérature jeunesseen Angleterre a signé 50 ouvrages. Auteur à succès, certains de ses livres sont des best-sellers en Angleterre. (source ICI)

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22 septembre 2012

Silence

Après Hush hush et CrescendoSilence de Becca FITZPATRICK

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 Après son enlèvement, Nora se réveille dans un cimetière. Que fait-elle ici ? Elle n'en a aucune idée... On dirait bien que quelques souvenirs, lui on été arrachés. Elle se rend alors compte que des mois se sont passés depuis sa disparition. Mais Nora n'est pas dupe, ses proches lui mentent et tentent de lui cacher une partie de l'histoire. Sans parler de cette étrange sensation qu'elle éprouve au contact du noir. Nora n'a qu'une idée, retrouver et recoller les morceaux de sa vie qui semblent avoir disparuts un peu partout. Mais tout cela aura un prix. Le combat continu !

Encore une réussite pour Becca Fitzpatrick ! Nora évolue beaucoup dans ce tome et on la préfère aux précédents. Patch change de style. C'est assez bizarre au début mais on s'y fait vite d'autant plus que son nouveau goût vestimentaire n'est que provisoire (on ne vous dévoilera pas la raison désolées !!). Des lieux inconnus très attendus dans Crescendo sont dévoilés et sont une grande absolument magnifiques ! Nous vous laissons lire pour découvrir tout ça. Bonne lecture ! 

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15 décembre 2012

Extrait

Ne soyez pas découragés par la longueur, c'est une citation très intéressante qui permet de mieux comprendre le caractère et la façon d'être de Jace

(Jace à Clary)

- Le jour de ses 6 ans, son père lui offrit un faucon. "Les faucons sont des rapaces, ils tuent d'autres oiseaux", lui expliqua son père. Ce sont les Chasseurs d'Ombres du ciel.

" Le faucon n'aimait pas l'enfant, et l'enfant le lui rendait bien. Son bec tranchant lui faisait peur, et ses yeux perçant, qui semblaient toujours l'observer, le dérangeait. L'oiseau lui donnait des coups de bec et de griffes dès qu'il approchait. Pendant des semaines, les poignets et le mains du garçons furent couverts d'égratignures. Il ignorait que son père avait choisi un faucon qui avait vécu à l'état sauvage pendant plus d'un an; par conséquent, il était presque impossible de l'apprivoiser. Mais le garçon persévérait parce que son père lui avait demandé de se faire obéir de l'oiseau, et qu'il voulait lui faire plaisir. Il restait constamment près du faucon, le tenait éveillé en lui parlant ou en lui jouant de la musique car il avait entendu dire qu'un oiseau fatigué était plus facile a apprivoiser. Il apprit a se servir de son équipement (...). Il était censé cacher la vue du rapace, mais il ne pouvait pas se résoudre à le faire. Aussi essayait-il de rester dans son champ de vision quand il lui caressait les ailes, afin de gagner sa confiance. Il lui présentait la nourriture dans sa main, et au début l'oiseau refusa de s'alimenter. Par la suite, il mangea avec tant de voracité qu'il lui planta son bec dans la paume. Pourtant le garçon était heureux, parce qu'il progressait. Il voulait que l'oiseau s'habitue a sa présence, même si il fallait saigner pour en arriver là. Il s'aperçut que le faucon était un bel oiseau, que ses ailes gracieuses étaient conçues pour voler vite, qu'il était puissant et rapide, farouche et doux. Lorsqu'il piquait vers le sol, il se déplaçait à une vitesse vertigineuse. Quand il appris à décrire des cercles dans les airs avant de se poser sur son poignet, le garçon était fou de joie.  Parfois, l'oiseau se posait sur son épaule et nichait son bec dans ses cheveux.  Le garçon savait que le faucon l'aimait et, une fois certain  qu'il était parfaitement apprivoisé, il alla trouver son père pour lui montrer ses prouesses, s'attendant à susciter sa fierté.Mais son père prit dans ses mains l’oiseau, désormais apprivoisé et confiant, et lui brisa le cou. « Je t’avais demandé de te faire obéir, lui dit-il en jetant par terre le corps sans vie du faucon. Au lieu de quoi, tu lui as appris à t’aimer. Les faucons ne sont pas des animaux de compagnie : ils sont farouches, sauvages et cruels. Cet oiseau n’était pas apprivoisé ; il était vaincu. » Une fois seul, l’enfant pleura son oiseau jusqu’à ce que son père envoie un serviteur pour l’enterrer. L’enfant ne pleura plus jamais, et il n’oublia pas ce qu’il avait appris, à savoir qu’aimer, c’est détruire, et qu’être aimé, c’est aller vers sa destruction. 

La Cité des Ténèbres tome 1 : La Coupe Mortelle de Cassandra Clare, p.251-252-253

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Alice.

 

 

 

18 novembre 2012

Divergent, casting

Quelques nouvelles concernant le casting de Divergent. Après le choix de Shailene Woodley pour jouer Tris, l'héroïne, c'est désormais sur l'identité de l'acteur qui interprétera Quatre (le rôle masculin principal) que tout le monde s'interroge. Et il semblerai que Alexander Ludwing (vu dans Hunger Games) soit intéressé par ce rôle. Je trouve personnellement qu'il ne correspond pas du tout au personnage... D'autres noms circulent aussi parmis les fans, notament Drew Roy, Max Irons, Nicholas Hoult ou Colton Haynes. Il ne reste plus qu'a prendre notre mal en patiente en attendant une annonce officielle.

En attendant, quelques affiches fanmade avec Shailene Woodley

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première image par Ian Wilson, source ICI ; deuxième image source ICI ; 

 

2 décembre 2012

Tomorrow, quand la guerre a commencé, John Marsden

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Ils sont sept. Sept, partis chercher l'aventure dans un endroit nommé Hell. Sept, qui ignoraient que le véritable enfer, ils le trouveraient à leur retour. Ce que découvrent Ellie et ses amis en rentrant chez eux, ce n'est pas la monotonie du quotidien. C'est la guerre. Une guerre éclair qui a tout ravagé en leur absence. Parents, amis, voisins, il n'y a plus personne. Reste-t-il un survivant ? Y a-t-il une explication ? Ils sont sept. Sept à prendre les armes. Sans connaître leur ennemi. Sans savoir à quoi ressemblera demain. Car leur futur n'a pas d'avenir.     source ICI

" Pour les hommes, cette libellule avalant ce moustique, sans pitié pour ses souffrances était l'incarnation du mal. Mais dans la nature, ce mot ne signifiait rien. Le mal était une invention des hommes. "

Ce livre, qui n'est pas sans rappeler un univers dystopique, en est cependant assez éloigné. 

Ellie, l'héroïne de ce roman, a été chargée par ses camarades de raconter leur histoire. Et quelle histoire ! Ce livre est un condensé d'action et d'émotions fortes, ce qui est un point très poitif. On a sans cesse des montées d'adrénalines au fur et a mesure que l'intigue avance. Le fait que la narratrice ai elle-même vécu l'histoire donne encore plus de profondeur a son récit, elle va au-delà d'une simple description en exprimant ses peurs et ses doutes. Et c'est vrai qu'Ellie se remet beaucoup en question, peut être même plus que les autres, et pas seulement sur des aspects relatif à l'horreur qu'elle est en train de vivre. J'ai bien aimé sa personnalité, elle est volontaire et intelligente avec une petite tendance à tout vouloir régenter qui ne m'a cependant pas tellement dérangé. Je n'ai cependant pas du tout apprécié le fait qu'Ellie nous confie tous ses déboires amoureux, son choix difficile entre deux garçon. Cet aspect est un peu soulevé dans le tome 1 mais de façon raisonnable et celà n'empiète donc pas sur l'action. Par contre, cela devient un des sujets principaux du tome 2 ce qui m'a un peu énervée, d'autant que je n'ai pas apprécié pas le personnage de Lee. J'ai donc été un peu déçue par le tome 2, qui n'était pas à la hauteur du premier en matière de sensations fortes. 

Alice.

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Vous pouvez lire les premiers chapitres de ce livre ICI

Ce livre a été adapté en film. Je ne l'ai pas vu mais il semblerai que, chose étonnante, il soit identique au livre a quelques détails près. 

17 novembre 2012

La Cité des ténèbres, le film bande annonce et affiche

Ca y est ! La première bande annonce officielle du film de La Cité des Ténèbres (The City of Bones), a enfin été dévoilée ! Et elle me laisse tout à fait convaincue. J'avais plusieurs petites appréhensions concernant cette adaptation cinématographique, notamment concernant le choix de Jamie Campbell Bower pour interpréter le personnage de Jace. Et bien je dois dire qu'après avoir visionné cette bande annonce, tous mes doutes se sont envolés ! Il ne reste plus qu'a espérer que le film sera à la hauteur. Pour info, The City of Bones sera en salles dans les pays anglophones le 13 août 2013. Et l'affiche et tout simplement magnifique !

Alice.

 

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23 novembre 2012

Citation...

Puisque la sortie du film de La Cité des Ténèbres approche (doucement mais surement) et que de nouvelles images sortent régulièrement, j'ai décidé de consacrer pendant quelques temps les articles de citations aux meilleurs passage de cette série. A savourer !

Alice.

Attentions aux spoiler pour ceux qui n'ont pas lu le tome 3 :

" Jace haussa les épaules.

-Mon père disait toujours... (Il s'interrompit et son visage se ferma.) Désolé. Je parlais de Valentin. Par l'Ange. Chaque fois que je l'appelle comme ça, j'ai l'impression de trahir mon véritable père.

Malgré lui, Simon éprouva un élan de compassion pour Jace.

-Tu as cru que c'était ton père pendant quoi, seize ans ? Ca ne s'efface pas en une journée. Et puis tu n'as jamais connu ton vrai père. De toute façon, il est mort. Donc ce n'est pas vraiment le trahir. Tu n'as qu'a te considérer comme le rejeton de deux pères pendant quelques temps.

-On ne peut pas avoir de pères.

-Bien sûr que si. Qui a décrété le contraire ? Il faudrait t'acheter un de ces livres destinés aux jeunes enfants. Tom a deux papas. Bon je ne croix pas qu'il en existe un qui soit intitulé Tom a deux papas et l'un d'eux était le mal incarné. Pour cet aspect la de l'histoire, tu devras te débrouiller tout seul.

Jace leva les yeux au ciel.

-C'est fascinant. Tu connais un tas de mots, tous dans un anglais correct, et pourtant quand tu les assemble pour construire des phrases, ça n'a aucun sens. "

Jace et Simon, La Cité des Ténèbres tome 4, Les Anges déchus

 

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23 août 2014

J'aime ma peau, la nouvelle action du blog contre le cancer de la peau !

C'est l'été et même si le soleil est peu présent cette année il est important de ne pas oublier les risques liés à l'exposition au soleil. Bien que nous soyons sur un blog littéraire, cette cause me tient particulièrement à coeur !  Avis aux spécialistes des coups de soleil mais aussi aux brunettes au teint mat, le site de J'aime ma peau contient de nombreuses informations si vous souhaitez en savoir plus. Et si vous souhaitez adhérer, cliquez sur l'icône "J'aime ma peau" dans la colonne de droite ou bien sur le surlignage. Sachez que pour cette action gratuite qui ne prend  que quelques minutes, un don 2€ sera reversé à l'association « Vaincre le mélanome ».

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Val

14 juillet 2014

Extrait Alice au pays des Merveilles, Lewis Carroll

Tea party...

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Le chapelier fut le premier à rompre le silence.

"Quel jour du mois somme- nous ?" dit-il, se tournant vers ALice : il avait tiré sa montre de sa poche et la regardait d'un air inquiet, la secouant de temps à autre, en la portant à son oreille.

Alice réfléchit un peu, puis répondit : "Le quatre !"

"Deux jours de retard ! soupira le Chapelier. "Je vous avait dit que le beurre ne convenait pas pour le mécanisme", ajouta-t-il, en regardant le Lièvre de Mars avec colère.

"C'était pourtant le meilleur beurre qui soit", répliqua le Lièvre de Mars humblement.

"Oui, mais des miettes ont du tomber dedans en même temps", grommela le Chapelier ; "vous n'auriez pas dû l'étaler à l'aide du couteau à pain."

Le Lièvre de Mars prit la montre et la regarda d'un air sombre puis la trempa dans sa tasse de thé et la regarda de nouveau : mais il ne put rien trouver d'atre à dire que de répéter sa première remarque : "C'était du beurre de première qualité, vous savez."

Lewis Carroll

tasse de thé

Val

1 juillet 2013

Le voyage de Lou, Maria Joan Hyland

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4ème de couverture : Issue d'une famille défavorisée de Sydney, Louise Connor, adolescente de seize ans surdouée et mal dans sa peau, part dans le cadre d'un programme d'échanges scolaires passer sa dernière année de lycée dans une banlieue aisée de Chicago. Lou compte sur ce séjour pour se réinventer et commencer une vie nouvelle.
Mais elle comprend vite que nul ne peut faire table rase de sa personnalité et de ses angoisses quand elle se trouve confrontée à la cruelle tyrannie des lois de l'insertion sociale édictées par les Harding, sa famille d'accueil typiquement américaine, pétrie d'une inépuisable bonne volonté doublée d'une bonne conscience confinant à la pathologie.
Tiraillée entre sa vulnérabilité et son agressivité, son immense besoin d'affection et son dégoût pour la médiocrité environnante ou pour sa propre maladresse, Lou est un personnage complexe dont la sensibilité suraiguë fait une narratrice brillante. Parsemé d'images lumineuses et de véritables moments de grâce, le récit sans concession de la jeune rebelle laisse entrevoir la possibilité, pour une créature blessée, de retrouver un peu de chaleur humaine, d'amitié ou de rêve là où elle les attend le moins.

Le personnage de Lou est sans aucun doute l'élément essentiel du livre. Plutôt normal, me diriez-vous, mais j'ai vraiment eu l'impression que dans ce roman, le rayonnement du personnage principal avait quelque chose de différent. En fait, à chaque rebondissement, ce n'est pas l'action en elle-même qui avait de l'importance mais plutôt la réaction de Lou face à ce qui venait de ce passer, et ce pour chaque évènement du livre sans exception. Evidemment, chaque roman à son personnage principal mais j'ai vraiment ressentit quelque chose de différent ici, l'auteur a vraiment voulu donner une dimension différente à son roman.

Par ailleurs, je dois dire que Le voyage de Lou m'a laissée assez perplexe. Je n'ai pas aimé le début du roman (≈ les 100 premières pages ), il m'a mise mal à l'aise, principalement à cause de la relation bizarre et ambiguë entre Lou et James (son "frère d'accueil"). En fait, j'ai vraiment eu du mal à cerner Lou, sa personnalité. Elle est à la fois banale et hors norme, avec des réactions et des envies étranges. Après réflexion, je me dis que c'est peut-être dû à la description très poussée et minutieuse de ses pensées, on a tous des réactions bizarres parfois... Toujours est-il que j'ai vraiment eu du mal avec elle, mais j'ai fini par m'y habituer, certaines de ses remarques ou réflexions  m'on bien plu. Evidemment, on se rend compte que la vie n'a pas été tendre avec elle, notamment a cause de ses soeurs totalement allumées ou de ses parents irresponsables. L'arrivée dans sa famille d'accueil va aussi rendre les choses plus difficiles et bouleverser ses habitudes, elle va avoir du mal à s'adapter, parce qu'elle ne réussit pas à entrer dans le moule de l'enfant modèle (qui ne l'est la plupart du temps qu'en apparence...).

Ce qui m'a plus dans ce roman, c'est la façon dont l'auteur met en avant les failles de chacun des personnages. Pas des faiblesses mais des sortes de dysfonctionnements propres à chacun, qui montrent que personne n'est parfait nulle part. 

Alice.

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7 avril 2013

La nuit de la 25ème heure, Edward Hogan

     41bnk9ILGCLDan, adolescent mal dans sa peau, passe ses vacances d’automne avec son père dans un complexe de loisirs type Center Parks, bungalows en forêt, vélos et piscine sous dôme. La mère est partie avec un autre, le père boit trop : ça ne va pas fort. Le garçon remarque alors Lexi, étrange jeune fille qui nage jour après jour dans l’étang glacial. Lexi est drôle, intelligente, lui donne confiance en lui, mais est aussi terriblement mystérieuse. Qu’en est-il de ces bleus sur son visage qui sont plus marqués à chaque rencontre ? Pourquoi semble-t-il être le seul à la voir ? Une seule chose est sûre : avant le passage à l’heure d’hiver, Dan risquera tout pour mettre à jour la menace qui pèse sur Lexi et briser le cycle de la terreur. Alors seulement, elle et lui pourront, chacun à leur manière, retrouver la paix et leur place en ce monde… (babelio)

Je n'était, à la base, pas spécialement emballée par la lecture de ce livre mais j'ai été agréablement surprise. L'écriture m'a d'abord parue assez anodine mais je me suis vite rendue compte que cette désinvolture avait quelque chose d'assez ironique et grinçant. L'auteur dresse une critique des classes moyennes, attachées à leur normalité sans vouloir la lâcher, qui dissimulent les remous de leur vie aux yeux des autres, quitte à faire certains sacrifices, notamment dans l'éducation de leurs enfants. 

Avant la lecture, l'idée de l'adolescent mal dans sa peau ne m'emballait pas, je craignais le côté mélodramatique de la chose. Et bien pas du tout. Dan m'a bien plu, il est intelligent et possède un petit humour sarcastique qui m'a fait sourire plus d'une fois. J'ai aimé son détachement par rapport aux choses, aux autres. Les moqueries qu'on lui a fait subir, sa situation familiale l'ont rendu plus fort et plus mûr ce qui en fait un personnage très intéressant.

L'intrigue m'a aussi beaucoup surprise, ce n'est pas ce à quoi je m'attendais mais cela reste très bien réussi. La touche de fantastique est là mais juste comme il faut, le suspens et l'émotion aussi. L'ambiance de ce parc de loisirs est très originale et dénote avec le côté "thriller" du roman, encore un aspect hors du commun.

En définitive, ce roman m'a bien plu. Je n'ai pas été transportée comme celà m'arrive parfois mais j'ai vraiment eu l'impression de changer d'air, de lire quelque chose de différent, et je peux vous garantir que ça fait beaucoup de bien.

Alice.

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8 février 2013

Le journal de Mr Darcy, Amanda Grange

le-jou10Le Journal de Mr Darcy ou ORGUEIL ET PREJUGES Le point de vue de Darcy par Amanda Grange

Ne vous etes jamais demandé comment Darcy avait vécut sa folle passion pour Elisabeth Bennet? Comment il est tombé amoureux d'elle? Ce qu'il faisait lorsqu'il s'absentait de Netherfiel Park? Eh bien moi je me le suis demandé plus d'une fois! Être dans la tête du mystérieux Darcy est l'intéret principal de ce livre mais c'est aussi bon moyen pour revivre encore une fois la grande histoire d'Elisabeth et Fitzwilliam. Ce concept du journal et cette vision toute nouvelle de l'histoire m'ont énormément plu. Personnellement avant de lire ce livre j'étais partagée entre l'exitation de retrouver les personnages et la peur d'être déçue par un Darcy très loin de ce que j'avais imaginé.

Comme je le disais, l'écriture sous forme de journal m'a d'abors intrigué (Darcy un journal intime?) puis entièrement séduite. Un journal ça ne se prend pas à la légère, c'est un objet extrêmement personnel où on peut avoir accès à tous les sentiments de quelqu'un et pour ça je trouve que l'idée est excellente car c'est celle qui répond le mieux aux attentes du lecteur: connaître mieux Darcy et sa version de l'histoire! De plus on comprend mieux le déroulement des évenements dans le cours du temps grâce aux dates d'écriture. Je vous rassure Darcy n'est pas très rigoureux dans la tenue de son journal et beaucoup de ses journées son passées sous silence et seuls les grands moments sont bien détaillés.

Un autre aspect qui pèse dans la balance: une écriture fluide est agréable. Bien que soutenue, elle reste bien plus accessible que celle de Jane Austen. La retranscription des dialogues était aussi quelque chose qui me tenait à coeur car c'est point du livre originel que j'affectionne particulièrement et au final j'ai était plutôt satisfaite.

Le Darcy que j'ai découvert ou plutot redecouvert reste fidèle à lui même et en devient encore plus attachant. Quant à Elisabeth, sa description m'a déçue, je savais qu'elle n'était pas très jolie mais Keira Knightley avait faussé son image de jeune femme "sans aucune beauté" et ce livre m'a durement fait redescendre à la réalité. "Mais qu'est la beauté face à la personnalité et à l'intériorité" aurait dit Marie Bennet ^^ Je répondrais que même le caractère piquant qui me plaît tant chez Lizzy m'a agacée, oui vous avez bien lu, agacée! Je reste perplexe sur un autre détail (qui m'a pourtant dérangé tout au long de ma lecture...) : Pourquoi l'auteure fait-elle passer Bingley pour un coureur excentrique?! Voilà une question qui restera sans réponse au même titre que LA grande grande question finale: Mais qu'en aurait pensé Jane Austen?.

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Val

 

 

19 février 2013

Les carnets de Cerise, Joris Chamblain et Aurélie Neyret

CarnetsCerise1Cerise est une petite fille âgée de 10 ans, qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière, et a même déjà commencé à écrire ses carnets ! Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement, les adultes. Ils sont si compliqués qu’elle souhaiterait mieux les comprendre. Elle adore les observer pour tenter de deviner quels secrets ils dissimulent au fond d’eux. Prenez Michel... Tous les dimanches, ce vieil homme s’engouffre dans la forêt avec de gros pots de peinture à la main. Qu’y fait-il donc toute la journée ? Repeint-il une vieille maison ? Décore-t-il des arbres ? Et pourquoi a-t-il l’air si triste quand il rentre le soir ? Suivez Cerise, pas à pas, dans sa première enquête qui vous mènera au cœur de la forêt, à la découverte d’un lieu fabuleux !... (source ICI)

Cet album jeunesse, à la fois bande dessinée et carnet intime, est une très bonne surprise. Il est très frais et bien réalisé, les graphismes sont doux et originaux et l'histoire très poétique ne donne qu'une envie : retourner en enfance, où tout était alors plus simple et se lancer dans les traces de l'adorable Cerise.

Alice.

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30 janvier 2013

Dark Eyes, William Richter

dark-eyes-3315173-250-400Née en Russie, Wally a été adoptée enfant par une riche famille new-yorkaise. Aujourd’hui l’adolescente de 16 ans, rebelle et futée a coupé les ponts avec sa famille et vit dans les rues de New York de larcins divers. En tombant par hasard sur des documents ayant trait à ses origines, Wally éveille l’attention d’un homme sans foi ni loi réputé pour sa sauvagerie : Alexei Klesko, un truand russe sur le chemin duquel les cadavres s’amoncellent. Le seul coup d’avance qu’a Wally est un détail d’importance : l’homme ignore qu’il est son père…  (source ICI)

   Je cherchais un roman policier pour ados sympa, la libraire me dirige immédiatement vers Dark Eyes. Une aventure dans les bas-fond de New York avec la mafia russe, pourquoi pas ? Je regarde vite fais la 4ème de couverture : "une page-turner absolu", "la nouvelle Lisbeth Salander est née". C'est décidé, je le prends. 

   Et bien j'ai été horriblement déçue ! Tout d'abord, ce livre n'est pas un policier mais un thriller. On y parle d'une héroïne forte, volontaire, qui vit dans la rue, enchaînant les squats avec ses amis, qui a appris à se débrouiller seule... Pas de problème, ce sont des caractéristiques que j'apprécie. Mais là, premier bug : Wally n'est pas une SDF orpheline, juste une ado rebelle qui a décidé de fuguer de chez ses parents adoptifs pleins aux as. Et dès qu'un petit imprévu se met en travers de sa route, elle rentre vite fait chez papa et maman ou utilise sa carte Platine  Americain Express, soit disant uniquement pour les urgences (réserver une suite pour 4 dans un hôtel de luxe). Wally perd donc pour moi beaucoup de sa crédibilité. Et malheureusement, ce n'est pas beaucoup mieux du côté de sa personnalité. Le personnage de Wally, comme tous les autres, n'est pas du tout attachant. Elle est froide, peu sensible et bien trop égoïste vis à vis des ses 3 amis qui eux n'ont pas la chance de posséder un compte en banque bien rempli. Elle fait un petit complexe de supériorité, pense être la seule apte à tous diriger et trouve tout à fais normal de les entraîner dans toute une histoire pour retrouver sa mère (qu'elle n'a jamais connue, dont elle ne sait rien), quitte à mettre leur vie en péril. 

   Quant à l'intrigue, j'ai trouvé qu'elle manquait cruellement d'originalité : une fille adoptée, qui n'a jamais connu  sa mère, souhaite la retrouver après avoir reçu une lettre écrite par elle mais elle se retrouve impliquée dans un tas d'embrouilles... De plus, je m'attendais a un rythme haletant, du suspens, de l'angoisse... Et bien pas du tout, j'ai trouvé ce livre ennuyeux, rien ne se passe avant les 50 dernières pages, la "révélation" finale est totalement incongrue (spoiler, surlignez : sa mère adoptive est en réalité sa mère biologique ! ), surprenante mais pas dans le bon sens. Tout comme Wally, les autres personnages manquent de profondeur, ils sont fade et leurs relations bien trop simples. J'ai été très déçue aussi du côté des méchants qui n'ont eux non plus aucun fond et j'ai attendu tout le roman une confrontation intéressante entre Wally et son père (le mafieux Klesko) qui n'arrive que vers la fin et reste dans la lignée du reste du roman : sans intérêt.

Alice.

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9 mars 2013

Coule la Seine, Fred Vargas

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" Ton collègue blond est assez emmerdant mais je l'aime bien, et puis il est généreux. Il se pose des questions sans fond, il s'inquiète et ça fait le bruit des vagues. Toi en revanche, tu fais le bruit du vent. Ça se voit à ta manière de marcher, tu suis ton souffle. Ton ami blond voit une flaque. Il s'arrête, examine la chose et il la contourne, il prépare bien son affaire. Toi, tu ne vois même pas cette flaque mais tu passes à côté sans le savoir, au flair. Tu piges ? T'es comme un magicien... " Il a raison ce clochard, le commissaire Adamsberg est un véritable magicien.Trois nouvelles pour le prouver, trois enquêtes du commissaire, à Paris, là où coule la Seine. (source ICI)

Ce livre est un recueil de trois nouvelles policières : Salut et Liberté, La nuit des brutes et Cinq francs pièce, écrites par la très talentueuse Fred Vargas, auteur de romans policiers à fort succès et archéozoologue.

Les trois enquêtes de ce roman sont toutes menées par le commissaire Adamsberg, personnage récurent de plusieurs romans de Fred Vargas (L'Homme au cercles bleus, Dans les bois éternels...). C'est un personnage très complexe et intéressant. Il est difficile à cerner, c'est un grand rêveur qui peut parfois paraître marginal, il vit dans son monde, déconnecté de la réalité. Pourtant, c'est quand l'impression que l'enquête ne sera jamais bouclé s'installe en nous qu'Adamsberg parvient a nous étonner en la résolvant avec brio. Il est en effet extrêmement talentueux et possède une sorte de sixième sens peu commun.

Je dois vous avertir, si vous êtes à la recherche d'un roman policier complexe avec une intrigue massive, passez votre chemin. Ces nouvelles ne sont pas très développées du point de vue de l'enquête mais recèlent des personnages peu nombreux (nouvelle oblige) mais tout à fais hors du commun qui sont en réalité les grands héros de ce recueil. Il sont piochés parmis diférentes classes sociales et ont tous un caractère étonnant, un oeil rabaissant pourrait presque les qualifier de "fous" mais ils font l'originalité des écrits de Fred Vargas.

Alice.

17 décembre 2012

Menteuse, Justine Larbalestier

justine-larbalestier-menteuseRésumé : Micah a 17 ans. C'est une Menteuse. Maladive. Obsessionnelle. C'est bien simple : elle ment comme elle respire. Et elle nous parle de ses mensonges. de sa "maladie familiale". Et surtout, de son petit copain, Zack, qui a disparu dans Central Park. Enfin, c'est elle qui nous dit que c'est son petit copain. D'ailleurs, il sortait avec une autre fille, Sarah. Alors, vrai ou pas vrai ? Micah a promis de nous raconter la vérité, et rien que la vérité. Mais si elle mentait ?   source ICI

    L'intrigue est ici plutôt bien trouvée, assez spéciale et étrange voire un peu dérangeante mais bien trouvée avec une chute qui n'arrive pas à la fin comme on pourrait s'y attendre... Je pense que l'auteure n'aurait pas pu trouver un titre plus adapté pour décrire cette histoire (même si il n'est pas très original). En réalité, ce livre entier est une sorte de mensonge en lui-même, ou plutôt une série de mensonges, continus, prolongés, démentis, confirmés et emboités les uns dans les autres. Si le but de l'auteur était de nous perdre, c'est parfaitement réussi puisque, au fur et à mesure que l'on comprend le fonctionnement de Micah, on arrive de moins en moins à distinguer le vrai du faux, à faire la part des choses. De plus, le roman est organisé en "parties", sous forme de "avant" et "après" la mort de Zach, ainsi que des passages sur l'histoire de la familles de Micah, ce qui donne aussi une impression de désorganisation voulue. Le personnage de Micah est vraiment très intéressant. Je ne l'ai pas appréciée mais cela fait quand même partie des points positifs car elle est tout à fait unique et à la fois effrayante et attachante, parfois vraiment agaçante et évidement avec une personnalité très complexe. Le fait qu'elle soit narratrice est quelque chose d'indispensable à l'histoire et le style d'écriture correspond tout à fait à l'esprit du livre. Les relations entre les personnages sont elles aussi complexes et captivantes.

    Si il y a quelque chose que je n'ai pas apprécié, c'est la tournure fantastique que prennent les événements à la moitié du livre. Elle est évidemment indispensable à la suite de l'histoire une fois qu'elle est engagée mais je pense qu'il aurait été préférable que l'auteure reste dans le réel. J'ai aussi trouvé quelques longueurs, surtout au niveau des passages racontant la vie de Micah. J'ai eu du mal avec le personnage de Zack, que j'ai trouvé irrespectueux envers Micah et sa petite amie puisque il "sort" avec les deux en prétextant, comme dans tout les livres, qu'il les aime autant l'une que l'autre, ce qui est pour moi impossible. Je n'ai donc pas approuvé son manque d'honnêteté. Pour finir, j'ai détesté la famille de Micah, je les ai haïs durant tous le livre, à cause de leur attitude vis à vis de Micah qui m'a profondément révoltée. J'ai vraiment eu pitié d'elle et sa situation m'a arraché quelques larmes... N'attendez pas une happy end, elle n'arrivera pas.

En conclusion je dirais que ce livre est à lire. Je ne garantis pas que vous l'aimiez mais une chose est sûre, il ne vous laissera pas indifférents.

Alice.

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10 décembre 2012

Catching fire : photos du tournage

Depuis quelques temps, des photos du tournage du deuxième film de Hunger Games : Catching fire font surface sur le net. Ce deuxième opus est en partie tourné à Hawaii. Voici les trois acteurs principaux (Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Sam Clafin) :

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                                  3e979809a8dc23f4063fb2ceae70d0b9

 

sources : ICI, ICI, ICI

Et voici des affiches fanmade du film. Je les trouve vraiment super bien faites !

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Vous pourrez trouver encore plus d'affiches ICI

 

3 décembre 2012

TGS

Bonjour à tous ! Ce week-end a eu lieu le Toulouse Game Show ! Je m'explique pour ceux qui ne connaîtrai pas: le TGS est un grand rassemblement autour de la culture nippone, des jeux vidéo et bien sûr autour de notre sujet favori : les bouquins ! (bien que ce ne soit pas vraiment un salon du livre à proprement parler) On peut déambuler entre des stands, participer à des concours de dessins, essayer des jeux, voir ou participer aux concours de cosplay... C'est aussi l'occasion de rencontrer nombre de dessinateurs et célébrités de la toile, assister à des conférences et à des concerts. En bref passer une des plus belles journées de l'année et en prendre plein les yeux ! J'en ai donc profité pour vous faire partager ce moment extraordinaire au parc des expositions de Toulouse avec quelques clichés pour le bonheur des yeux!

Je n'ai malheureusement pas pu avoir une dédicace de l'auteur de Maliki (qui était là ! hé oui !) mais j'ai quand même eu la chance d'arriver à le prendre en photo malgré le monde. J'ai aussi fait une découverte: Kick-Ass est à la base un comics et j'ai appris à mes dépends que l'histoire était totalement différente (inculte!)

 

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Et le meilleur pour la fin: rencontre insolite entre un cosplay de Jack Sparrow (la ressemblance est troublante n'est ce pas) et un magnifique cosplay de fille assassin (jeu vidéo assasins's creed) !!!!

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Voilà j'espère que ce tout petit aperçu vous aura plus. Et la petite anecdote finale: je pense que le TGS est sûrement le seul endroit au monde où vous pourrez voir une bande de soldat battre un records à Just Dance! :D Avis aux amateurs : un rendez vous à ne pas manquer !

Vous pouvez retrouver les informations concernant le TGS sur le site officiel http://www.toulouse-game-show.fr/ et peut être organiser une sortie pour la session du printemps prochain !

Val

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